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Novembre
2009 |
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Les
manchettes du mois : |
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(Cliquez sur le titre pour lire l’article) |
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Gala de l’ADISQ : La soirée Ginette Reno ! |
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Encore une fois, l’humoriste
Louis-José Houde a livré une performance impeccable à l’animation du Gala de l’ADISQ.
Cette remise de prix aura été une soirée consacrée à Ginette Reno, qui fête
cette année ses 50 ans de carrière. En effet, en comptant le trophée de
l’album de l’année – meilleur vendeur remporté quelques jours plus tôt lors
de l’Autre Gala de l’ADISQ, la star de 63 ans a remporté quatre Félix de
l’édition 2009 volant ainsi la vedette à toutes les autres personnalités
nominés ce soir-là. Parmi ses prix, on ne comptait pas les moindres :
elle fut entre autres récipiendaire des trophées de personnalité féminine de
l’année et celui de la chanson de l’année pour « Fais-moi la
tendresse », deux prix remis par vote populaire. Du côté des hommes, le
public avait choisi Nicola Ciccone comme son
chouchou. Le prix du groupe de l’année, remis à Mes Aïeux, était lui aussi
décerné par le public pour la toute première fois. En plus des émotions
fortes de Renée Martel (voir article suivant), un autre beau moment de la
soirée fut celui où Cœur de Pirate a reçu le titre de Découverte de l’année.
Elle s’est dite surprise de remporter un trophée aussi tôt dans sa carrière.
Yann Perreau était lui aussi sidéré de recevoir le prix de
l’auteur-compositeur de l’année alors que le regretté Gaston Miron était
lui-même nominé dans la même catégorie. Bravo à tous les lauréats. |
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Voici les gagnants de cette
soirée et les principaux lauréats de l’Autre gala de l’ADISQ : |
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Interprète féminine de
l’année : Ginette Reno |
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Interprète masculin de
l’année : Nicola Ciccone |
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Groupe de l’année : Mes
Aïeux |
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Révélation de l’année : Cœur
de Pirate |
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Auteur-compositeur de
l’année : Yann Perreau |
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Chanson populaire de
l’année : Ginette Reno (Fais-moi la tendresse) |
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Spectacle de l’année –
Interprète : Renée Martel (L’héritage) |
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Spectacle de l’année –
Auteur-compositeur-interprète : Karkwa (Le
volume du vent) |
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Album de l’année –
Populaire : Ginette Reno (Fais-moi la tendresse) |
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Album de l’année –
Pop-rock : Pierre Lapointe (Sentiments humains) |
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Album de l’année – Rock :
Jean Leloup (Mille excuses Milady) |
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Album de l’année – Folk
contemporain : Mes Aïeux (La ligne orange) |
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Album de l’année –
Country : Renée Martel (L’héritage) |
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Album de l’année –
Traditionnel : Les Charbonniers de l’Enfer / La Nef (La traverse
miraculeuse) |
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Album de l’année –
Reprises : Sylvain Cossette (70’s) |
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Album de l’année – Musique du
monde : Florence K (La Historia de Lola) |
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Album de l’année –
Jeunesse : Annie Brocoli (Le Broco Show) |
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Album de l’année –
Humour : Louis-José Houde (Le show caché) |
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Album de l’année – Alternatif :
Malajube (Labyrinthes) |
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Album de l’année – Meilleur
vendeur : Ginette Reno (Fais-moi la tendresse) |
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Artiste de la francophonie
s’étant le plus illustré au Québec : Grand Corps Malade |
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Artiste québécois –
Interprétation autre langues : Pascale Picard Band |
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Artiste québécois s’étant le
plus illustré hors Québec : Pascale Picard Band |
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Spectacle de l’année –
Humour : André Sauvé (André Sauvé) |
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Vidéoclip de l’année : Karkwa (La façade) |
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Gala de l’ADISQ : Renée Martel émue ! |
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L’un des plus beaux moments du Gala de
l’ADISQ, c’est la chanteuse Renée Martel qui nous l’a donné. En arrivant au
gala, elle était déjà très heureuse d’avoir remporté quelques jours plus tôt,
lors du gala hors d’ondes, le trophée du meilleur album country pour
« L’héritage ». Lors du gala officiel, elle était de nouveau en
nomination pour le meilleur spectacle – Interprètes, en compétition avec
Claire Pelletier, Diane Dufresne, Bruno Pelletier et la tournée « Quand
le country dit bonjour ». Avec stupéfaction, c’est Renée Martel qui a
remporté le prix, un trophée bien mérité pour la femme qui a connu une année
difficile émotivement. Émue, elle a versé une larme
en recevant son trophée en affirmant que c’était la première fois en 57 ans
de carrière qu’elle obtenait ce prix. Le public sur place ce soir-là, avec le
chanteur Jean Leloup en tête, a réservé une ovation
debout à la chanteuse country. C’est moment fort touchant auquel nous avons
eu droit. Bravo Renée ! |
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Edgar Fruitier livre ses « Mémoires » ! |
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Tout le monde connaît Edgar Fruitier. Si ce
n’est comme comédien, tout le monde reconnaît en lui un mélomane important.
Après plus de 50 ans de carrière, l’homme érudit nous présente « Mémoires »,
un livre où il raconte généreusement ses souvenirs de vie et de carrière.
Pour rédiger ce document, les propos d’Edgar Fruitier ont été recueillis par
Jean Faucher, metteur en scène et réalisateur de télévision de grande
renommée. Grand acteur du milieu théâtral, Edgar Fruitier a également marqué
la télévision par ses rôles dans « Rue des pignons » et dans
« Le pirate Maboule » où il tenait le rôle de Loup-Garou.
Son grand amour de la musique lui a permis notamment d’être animateur à la
radio et a même donné naissance à deux coffrets de disques de musique
classique, « Les grands classiques d’Edgar ». On sait également
qu’il est la voix québécoise de Montgomery Burns dans « Les
Simpson ». |
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Élise Guilbeault dans
« La donation » ! |
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Au cinéma, la comédienne Élise Guilbeault a eu le plaisir de retrouver un réalisateur
avec elle est devenue complice au fil des années. En effet, elle tient la
vedette du film « La donation » de Bernard Émond
avec qui elle a déjà travaillé sur « La femme qui boit » et
« La neuvaine ». D’ailleurs, dans « La donation », Élise Guilbeault reprend le personnage qu’elle avait créé dans
« La neuvaine », celui de l’urgentologue
Jeanne Dion. Cette fois, le Dr Dion se rend à Normétal,
en Abitibi, où elle doit remplacer le médecin du village. Par contre, son
séjour temporaire, pour remplacer les vacances du Dr Rainville,
pourrait bien se prolonger alors que ce dernier tombe gravement malade.
Autour d’Élise Guilbeault, on retrouve Jacques
Godin et Éric Hoziel dans ce film qui s’inscrit
dans la trilogie de Bernard Émond portant sur les
vertus théologales. |
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La résurrection de Donald Lautrec
! |
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Il y a de nombreuses années qu’on n’avait
pas eu de nouvelles du chanteur Donald Lautrec.
Devenu producteur de quiz télévisés dans les années 80 et après avoir animé
le populaire jeu « La roue chanceuse », il s’était retiré de la vie
publique où il goûtait une retraite paisible. Il est de retour à la chanson
en nous offrant un nouvel album intitulé « Donald Lautrec à
jamais ». Sur cet album, il nous offre quelque créations, mais reprend
aussi certains titres déjà connus, comme « Aranjuez mon amour »,
« Un peu d’innocence » et « Salut les amoureux » qu’il
reprend de Joe Dassin. Donald Lautrec a été une idole des années 60 et 70 en
interprétant des chansons comme « Manon viens danser le ska »,
« Éloïse » et « Le mur derrière la grange ». Ses années à
la barre de l’émission « Donald Lautrec Chaud » lui a également
valu la gloire. On l’a aussi vu dans quelques films québécois, dont
« Deux femmes en or ». |
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La SOCAN honore Clémence ! |
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Chaque année, la SOCAN rend hommage aux
auteurs-compositeurs québécois dans deux catégories : les chansons de
l’année, ainsi que les classiques de la SOCAN, soit les chansons ayant tourné
plus de 25 000 fois à la radio. À ces deux catégories s’ajoutent quelques
prix spéciaux couronnant un artiste en particulier. Cette année, Clémence Des
Rochers a été honorée pour l’ensemble de sa carrière en chanson. |
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Voici les gagnants de la soirée du 24 novembre : |
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LES CHANSONS DE L’ANNÉE : |
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1500 miles (Louise Forestier,
Éric Lapointe et Daniel Lavoie) |
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Je pense à toi (David
Bussières et Justine Laberge) |
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Je veux tout (Ariane Moffatt) |
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Let’s Go (Louis Côté et K-Maro) |
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La maison est grande (Steve
Veilleux) |
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Pleine lune (Steve Veilleux) |
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Pousse, pousse (Jonathan Painchaud) |
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Réverbère (Ariane Moffatt) |
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Si pour te plaire
(Jean-François Breau, Marc Dupré et Marie-Mai) |
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Tout de moi (Sylvain Cossette
et Andrée Watters) |
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LES CLASSIQUES : |
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Amère América
(Luc DeLarochelière et Marc Pérusse) |
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Chinatown Blues (Luc DeLarochelière et Marc Pérusse) |
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Sauvez mon âme (Luc DeLarochelière et Marc Pérusse) |
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Si fragile (Luc DeLarochelière et Marc Pérusse) |
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Car je t’aime (Paul Piché) |
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Heureux d’un printemps (Paul Piché) |
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Donne-moi ma chance (Patrick
Bourgeois et Pierre Houle) |
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Parfums du passé (Maryse Aumais, Patrick Bourgeois et Pierre Houle) |
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T’es dans la lune (Patrick
Bourgeois et Geneviève Lapointe) |
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Tu ne sauras jamais (Patrick
Bourgeois et Geneviève Lapointe) |
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L’espion (Jimmy James et
Michel Pagliaro) |
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Quand je tombe en amour (Luc
Plamondon et Claude-Michel Schonberg) |
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AUTRES PRIX : |
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Prix Excellence :
Clémence Des Rochers |
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Prix hommage : Robert
Vinet |
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Prix Hagood
Hardy : Germain Bourque |
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Prix Jan V. Matejcek : Jacques Hétu |
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Prix de la chanson
Révélation : Louis-Jean Cormier et François Lafontaine (« Oublie
pas » de Karkwa) |
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Prix de la chanson
anglophone : Christian Brais, Pierre-Marc Hamelin, Mathieu Joly, Jeffrey
Saltzman, Dominic Viola
et François Williamson (The Killer) |
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Prix international : Marc
Antoine et Sonny Black |
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Claude Dubois : Controverse autour d’un vaccin ! |
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La grippe A H1N1 fait beaucoup jaser ces temps-ci.
Même nos artistes ne manquent pas d’être touchés par la campagne de
vaccination massive du gouvernement canadien. En se faisant vacciner, le
chanteur Claude Dubois ne s’attendait sûrement pas à défrayer la manchette
quelques jours plus tard. La controverse suscitée par ce vaccin vient du fait
que le chanteur aurait bénéficié d’un passe-droit de la part de son CSSS en
évitant les longues files d’attente que doit se taper le commun des mortels.
Encore plus, il aurait été vacciné alors que son grippe cible n’était pas
encore admissible au vaccin, privant ainsi une personne à risque de sa dose
de vaccin si précieuse. Lorsque ces informations sont parvenues aux médias,
Claude Dubois a tenté de se justifier en précisant qu’il n’avait rien
demandé, qu’il avait plutôt cru que c’était la façon de faire habituelle
puisque c’est le personnel lui-même qui a organisé le rendez-vous. Par
contre, la réputation du chanteur est fortement entachée par ce qui a toutes
les apparences d’un manque de civisme. |
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Angèle Coutu dans « Virginie »
! |
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Depuis la fin du téléroman « Le
retour », la comédienne Angèle Coutu a connu une longue période de vache
maigre. Outre quelques petits rôles ici et là, on ne l’avait que très peu vue
jusqu’à ce qu’elle remporte un Jutra grâce à son rôle dans le film
« Borderline ». Depuis ce temps, la demande revient et elle se fait
plus présente au cinéma et à la télé. Cet automne, nous avons eu l’occasion
de la revoir dans le film « La donation » et dans la série
télévisée « Le gentleman ». Le 4 janvier prochain, elle sera de
retour de façon plus permanente en joignant l’équipe du téléroman quotidien « Virginie ».
L’auteure, Fabienne Larouche, lui a écrit le rôle de Louise Michel, la
nouvelle directrice de l’école Ste-Jeanne D’Arc. De plus, on sait déjà
qu’elle a participé au tournage de « Toute la vérité », une
nouvelle série qui prendra l’affiche à l’hiver 2010. |
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Michel Tremblay : Un hommage en DVD ! |
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Michel Tremblay est sans contredit le plus
grand dramaturge de l’histoire du Québec. À maintes reprises, ses œuvres ont
été louangées tant par la critique que par le public. Voici donc que
certaines de ses œuvres ont été réunies pour former un coffret DVD
« Collection hommage ». Parmi les sept œuvres qu’on a rassemblées,
on retrouve deux films réalisés par André Brassard, « Il était une fois
dans l’Est » avec Michelle Rossignol, Denise Filiatrault
et André Montmorency, ainsi que « Le soleil se lève en retard » qui
met en vedette Rita Lafontaine et Yvon Deschamps. On y retrouve également
trois téléthéâtres : « Hosanna »
avec René-Richard Cyr et Gildor Roy, « Le vrai monde? » avec Michel
Poirier, Gilles Renaud, Mireille Deyglun, Rémy
Girard et Marie Tifo, ainsi que « Bonjour là,
bonjour » dans lequel on retrouvait notamment Janine Sutto
et Guy Provost. On peut aussi y revoir le téléfilm
« Albertine en cinq temps » réalisé par André Melançon
et dont l’impressionnante distribution comporte les noms de Monique Mercure,
Andrée Lachapelle, Sophie Clément, Élise Guilbeault,
Macha Lomonchik et Guylaine Tremblay. En guise de
complément, on nous offre le court-métrage « Françoise Durocher, waitress » tourné en 1972 et dont la distribution
exclusivement féminine regroupe 23 comédiennes, dont Rita Lafontaine,
Amulette Garneau, Denise Proulx, Luce Guilbault,
Hélène Loiselle, Louisette Dussault et plusieurs
autres. |
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Renée Claude se remet
d’un cancer ! |
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En 2008, le cancer du sein a frappé
lourdement. On se souvient des combats menés par les animatrices Geneviève
Borne, Janette Bertrand et sa fille Dominique Lajeunesse. À la même période, la
chanteuse Renée Claude a elle aussi souffert en
secret de la même maladie. Heureusement, la maladie fut découverte à temps.
Elle nécessita tout de même une chirurgie et des traitements de
radiothérapie, mais la chanteuse qui souffre également de fibromyalgie
a pu éviter la chimio. C’est grâce à la vigilance de Renée Claude qui a exigé
de passer une mammographie chaque année plutôt qu’aux deux ans qui a permis
de découvrir la maladie à temps. 2009 marquait pour Renée Claude ses 50 ans
de carrière. Puisqu’elle était toujours en convalescence, Renée Claude n’a
pas eu la force de travailler à un projet pour souligner l’événement, mais
dans les prochains mois, elle nous promet la parution d’une biographie écrite
par Jean-Yves Girard et d’un documentaire télévisée réalisé par Isabelle
Hébert. |
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Michel Jasmin est séparé
! |
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L’un des plus beaux couples gais de la
colonie artistique québécoise n’existe plus. En effet, l’animateur Michel
Jasmin a annoncé à l’émission « Salut bonjour », sur les ondes de TVA,
que tout était fini avec son compagnon des huit dernières années, Hsi Chin Hu. Ayant connu ce dernier en novembre 2001,
Michel Jasmin a pu compter sur celui-ci dans les événements difficiles qui
ont conduit à son amputation en 2005. C’est encore Hsi
Chin Hu qui a choisi de rompre, laissant Michel dans un deuil profond. Les
causes de la séparation sont restés secrets et de
toute façon, elles font partie de la vie intime de l’ex-couple. Toutes nos
pensées accompagnent monsieur Jasmin en ces moments difficiles. |
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Jérôme Lemay publie ses souvenirs
! |
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Il y a longtemps qu’on a eu des nouvelles
de Jérôme Lemay. L’artiste de 77 ans vient de publier son autobiographie et il
en a des choses à nous raconter à propos de sa vie bien remplie. Ce natif de
Rouyn-Noranda dit qu’il a voulu écrire avec des mots simples ses plus beaux
souvenirs de carrière d’artiste, mais également les moments les plus
palpitants de sa carrière de pilote d’avion où il dit avoir frôlé la mort
plus de 15 fois. Avec le titre « Des aventures qui donnent parfois le
frisson », il nous promet des récits palpitants. Les plus beaux moments
de sa carrière artistique, il les a vécus aux côtés de Jean Lapointe, au sein
du duo Les Jérolas. Ayant connu le succès avec des
chansons comme « Méo Penché », « Charlie Brown » et
« Yakety Yak » et plusieurs numéros
fantaisistes, les Jérolas ont même été invités à
participer au « Ed Sullivan Show » pour la télévision américaine.
C’est dans les moments les plus creux de sa carrière qu’il a suivi des cours
de pilotage et qu’il commença sa carrière dans l’aviation. Il a d’ailleurs
volé jusqu’à l’âge de 73 ans. L’autobiographie de Jérôme Lemay est publiée
aux Éditions Québécor. |
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Tout le monde parle de Robert
Pattinson ! |
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Hollywood peut maintenant compter sur une
nouvelle star, Robert Pattinson. On entend
tellement parler de lui par les temps qui courent qu’il est sur le point
d’entrer dans la légende si ce n’est déjà fait. C’est lui qui tient le rôle
principal de Edward Cullen dans le film « Twilight »
dont la deuxième partie intitulée « New Moon » vient d’arriver sur
les écrans de cinéma du monde entier. Mannequin depuis son adolescence, il a
débuté sa carrière au cinéma en 2004 dans « L’anneau sacré ». En
2005, il tient le rôle de Cedric Diggory dans « Harry Potter et la Coupe de
feu », rôle qu’il reprend en 2007 dans « Harry Potter et l’Ordre du
Phénix ». C’est en 2008 qu’il apparaît dans le premier film de « Twilight » qui lui permet d’être nommé l’un des
hommes les plus sexy de l’année selon le magazine
People. Et pourtant, dans ce film, il incarne un vampire. Nul doute que
plusieurs jeunes femmes suivront de près la carrière de ce jeune homme de |
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Bernard Derome se
souvient ! |
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Bernard Derome a quitté l’animation du
« Téléjournal » de Radio-Canada en décembre dernier. Il est de
retour temporairement à la Société d’État pour présenter une série de quatre
épisodes intitulée « Les années Derome ». Au cours de cette série,
il revisite les moments marquants de l’actualité des 40 dernières années.
Pour ce faire, il interviewe les gens qui ont fait la nouvelle lors de ces
moments mémorables. Par exemple, il a reçu Paul Rose, un felquiste
qui participa à l’enlèvement du ministre Pierre Laporte lors de la Crise
d’octobre de 1970. Il a réussi à attirer les confidences du chanteur Robert
Charlebois sur sa folie des années 70. Il a aussi pu compter sur l’appui de
Lucien Bouchard qui parle pour la première fois de la défaite référendaire de
1995. Bref, cette série passera sûrement à l’histoire comme l’une des grandes
réalisations de Monsieur Derome. |
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Un coffret de luxe pour Clémence Des Rochers ! |
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L’humoriste Clémence Des Rochers a choisi
de quitter la vie artistique de façon définitive il y a maintenant un an. Avant
de goûter sa retraite bien méritée, elle a choisi d’offrir un dernier
souvenir à son public, un coffret de collection unique à tirage limité.
Seulement 2400 copies de ce coffret sont mises en marché pour les vrais de
vrais fans. Intitulé « Vente de garage », le coffret comporte
presque toute l’œuvre de Clémence, sur neuf CD et sur deux DVD. Sept des neuf
CD avaient déjà été édités dans un coffret de collection
« Presqu’intégrale » en 1997. On y retrouve tous les monologues que
Clémence a endisqué. Les deux autres CD sont
« De la factrie au jardin », une
compilation de ses 15 meilleures chansons, ainsi que « Mes classiques en
public », un album live enregistré au Petit Champlain à Québec. Sur DVD,
on retrouve le documentaire « Le monde selon Clémence » produit en
1992 ainsi que son spectacle d’adieu en 2008. Comme Clémence s’adonne aussi
au dessin, elle a voulu offrir une surprise aux détenteurs de ce coffret en
leur offrant une reproduction d’un dessin de sa chatte Mafalda.
Chacun des exemplaires de cette sérigraphie est signé et numéroté par
Clémence elle-même. Il s’agit d’un cadeau comme peu d’artistes ont offert à
leur public. Merci Clémence ! |
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Le cinéma fête le centenaire du Canadien ! |
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L’année 2009 marque le centenaire du club
de hockey Canadien. L’équipe de Montréal qui évolue dans la LNH depuis 1909
fait l’objet d’un film réalisé par Sylvain Archambault, « Pour toujours,
les Canadiens ». Détrompez-vous ! Le film ne raconte pas l’histoire de
l’équipe proprement dite. Un jeune hockeyeur de 17 ans traverse un passage à
vide. Il ne trouve plus sa place entre son père cinéaste qui prépare un
documentaire sur le centenaire des Canadiens de Montréal et sa mère
infirmière qui est perturbée par la maladie de l’un des ses petits patients
qui attend une transplantation de rein. L’histoire du film donne l’occasion
de revoir des images d’archives de l’équipe qui a remporté 24 coupes Stanley
au cours de son histoire. Dans le rôle du jeune hockeyeur, on retrouve Dhanaé Audet-Beaulieu, qu’on avait connu l’an dernier
dans la série « Les Lavigueur, la vraie
histoire ». Autour de lui, se greffent des interprètes de renom comme Céline
Bonnier, Jean Lapointe, Denis Bernard, Claude Legault
et Réal Bossé. On y retrouve même l’ancien capitaine du Canadien, le
légendaire Jean Béliveau, dans un petit rôle. Si le film prend officiellement
l’affiche au début du mois de décembre, la première médiatique et le tapis
rouge ont déjà eu lieu. |
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Gilles Carle : Un géant du cinéma nous quitte ! |
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Un géant du cinéma québécois vient de nous
quitter. Gilles Carle, qui luttait contre la maladie de Parkinson depuis une
quinzaine d’année vient de s’éteindre, le 28 novembre, à l’âge de 80 ans. Son
état de santé s’était gravement détérioré au cours des deux dernières
semaines alors qu’il avait dû être hospitalisé à la suite d’un infarctus.
Devant son état jugé sérieux, on avait même devancé l’inauguration de la
Maison Gilles-Carle, un centre de répit pour les aidants naturels. Depuis que
le cinéaste était lourdement handicapé par sa maladie, sa conjointe Chloé
Ste-Marie, chanteuse et comédienne, prenait soin de lui et faisait des
pressions auprès des gouvernements pour que le travail des aidants naturels
soit reconnu. Né en 1929 à Maniwaki, Gilles Carle
est devenu depuis les années 60 l’un des plus prolifiques cinéastes de
l’histoire du Québec. Son talent avait d’ailleurs été reconnu et souligné par
de nombreux prix, dont plusieurs Canadian Film Awards,
plusieurs Prix Génie, le Prix Jutra hommage en 2001, la Légion d’Honneur en
France, le Prix Albert-Tessier du gouvernement du Québec en 1991, en plus
d’être décoré de l’Ordre du Canada en 1998 et d’être nommé Grand Officier, la
plus haute distinction de l’Ordre National du Québec en 2007. Hommage
ultime : à la suite de son décès, le premier ministre du Québec Jean
Charest a annoncé que Gilles Carle aurait droit à des funérailles nationales
dont les détails seront connus plus tard. |
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Gilles Carle (1929-2009) : Des films inoubliables ! |
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C’est une quarantaine de films que Gilles
Carle laisse en héritage au Québec. Cinéaste prolifique, il fait ses débuts
dans le septième art en 1961 alors qu’il est engagé par l’ONF, l’Office National
du Film du Canada. Il réalise alors des films documentaires parmi lesquels on
peut relever « Dimanche d’Amérique » et « Percé on the
Rocks ». C’est en 1965 qu’il se lance dans le long-métrage de fiction en
réalisant « La vie heureuse de Léopold Z. ». Ce qui devait d’abord
être un documentaire sur le déneigement à Montréal est devenu un film phare
du cinéma québécois mettant en vedette Guy L’Écuyer et Paul Hébert. Après
avoir réalisé « Le viol d’une jeune fille douce » et « Red », deux films qui font découvrir les frères
Donald et Daniel Pilon, il obtient un premier succès grand public avec
« Les mâles » mettant en vedette Donald Pilon, René Blouin, Andrée
Pelletier et Katherine Mousseau. Interprétée par Isabelle Pierre, la chanson
thème du film, « Le temps est bon », devient un énorme succès. En
1972, il lance la carrière d’actrice de Micheline Lanctôt
en la faisant jouer le rôle titre de « La vraie nature de
Bernadette » aux côtés de Reynald Bouchard, Donald Pilon et Willie
Lamothe. L’excellence du film le conduit même au Festival de Cannes où un
Québécois est invité pour la première fois. L’année suivante, il récidive
avec « La mort d’un bûcheron » qui met en vedette Willie Lamothe,
Denise Filiatrault, Pauline Julien et une nouvelle
venue du nom de Carole Laure. Cette dernière devient la conjointe et la muse
du cinéaste qui lui donnera de nombreux beaux rôles par la suite. Il poursuit
son impressionnante carrière avec des titres comme « Les corps
célestes », « L’âge de la machine », « La tête de Normande
St-Onge » et « Fantastica ».
En 1981, il adapte le roman de Roger Lemelin, « Les Plouffe », pour
le cinéma. C’est le succès, notamment grâce aux performances de Gabriel
Arcand, Denise Filiatrault, Pierre Curzi, Serge Dupire et Émile
Genest. Autre adaptation importante, celle de « Mari Chapdelaine »
qu’il réalise en 1983 avec Carole Laure dans le rôle principal. Dans les
années 80, il aura une nouvelle inspiration en la beauté de Chloé Ste-Marie.
Il la met en vedette dans chacun de ses films subséquents, mais ceux-ci sont
plutôt malmenés par la critique. Nous n’avons qu’à penser à « La
guêpe », « La postière » et « Pudding chômeur ». Au
cours des années, Gilles Carle a aussi touché à la télévision et à la
publicité. On lui doit notamment la série documentaire « Épopée en
Amérique » et les publicités de Labatt 50 dans
les années 60, publicités qui mettaient en vedette Olivier Guimond avec le
slogan « Lui y connaît ça ! » Dans les années 60, il écrivit aussi
les textes des séries jeunesse « CF-RCK » et « Les enquêtes Jonidon ». |
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Les nouveaux albums du mois de novembre ! |
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Artistes
variés, « Marjo et ses hommes » |
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Après Claude Dubois, Dan Bigras
et Jean-Pierre Ferland, c’est au tour de Marjo de revisiter ses grands succès
en les réenregistrant avec des voix masculines d’ici. Sur « Marjo et ses
hommes », on peut entendre les voix de Martin Deschamps, Yann Perreau,
Éric Lapointe, Daniel Boucher, Antoine Gratton, Jonas, Jonathan Painchaud et les Respectables. Parmi les titres les plus
connus, on compte « Illégal », « J’lâche pas » et
« Provocante ». |
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Ima, « Christmas » |
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L’année 2009 aura été magique pour la
chanteuse Ima dont la carrière a littéralement
explosé. Pour remercier, son public, elle lui offre maintenant
« Christmas », un album de Noël. En plus de grands classiques du
temps des fêtes, comme « Feliz Navidad » et « Santa Claus Is Coming To Town », on peut
l’entendre chanter des standards de la chanson mondiale comme
« Imagine », « Over The Rainbow »
et « Amazing Grace ». |
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Marc Hervieux,
« Le premier Noël » |
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Presqu’inconnu il y a moins de
10 mois, le chanteur Marc Hervieux s’est fait
connaître en secondant Ginette Reno dans la chanson « Fais-moi la
tendresse ». Sa voix grave et profonde résonnera à Noël alors qu’il nous
offre son propre album. Accompagné par les Disciples de Massenet, il chante
des classiques de Noël comme « Adeste
Fideles », « Les anges dans nos campagnes », « Il est né
le divin enfant » et « Sainte nuit ». |
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Marie-Chantal Toupin, « Noël c’est
l’amour » |
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La rockeuse Marie-Chantal
Toupin offre un album de Noël à son public. En plus de grands titres de Noël
comme « Noël c’est l’amour », « Les enfants oubliés »,
« Mon beau sapin » et « Happy X-Mas (War
Is Over) », elle y reprend « Quand les hommes vivront
d’amour » de Raymond Lévesque » et « La voix du bon
Dieu » de Céline Dion. |
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Les Denis Drolet, « Chants de Plume » |
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Le duo d’humoristes a voulu rendre hommage
au chansonnier du rock Plume Latraverse. Ne vous
attendez pas à y retrouver des succès hyper-connus
comme « Bobépine », « Calvaire »
ou « Jonquière », mais plutôt des titres moins connus comme
« Lit vert », « Rideau » ou « Retour à la
terre ». |
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Isabelle Boulay, « Chansons pour les mois
d’hiver » |
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Isabelle Boulay a l’intention
de nous réconforter au cours des longues soirées d’hiver en reprenant des
pièces qu’elle considère comme des berceuses pour adultes. Au programme,
« L’amitié », « Tennessee Waltz »,
« Schefferville, le dernier train » de Michel Rivard,
« Marie-Noël » de Robert Charlebois ainsi que « Je reviens chez-nous »
de Jean-Pierre Ferland. |
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Éric Lapointe, « Ailleurs volume 2 » |
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Comme prévu, Éric Lapointe
nous offre son second album cette année, « Ailleurs volume 2 », un
autre recueil de participations spéciales. Parmi les 11 chansons, on retrouve
6 duos, dont « Suspicious Mind »
avec Martin Fontaine, « L’ivrogne et le pénitent » avec Yves
Lambert, « Caruso » avec Nathalie Choquette et « Patof Blue » avec les Porn
Flakes. |
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Yves Lambert, « Le bal à l’huile » |
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La musique de fête a un
nom : Yves Lambert. Il nous offre son nouvel album, « Le bal à
l’huile », sur lequel il collabore avec différents artistes populaires.
Le premier extrait, « L’ivrogne et le pénitent », est enregistré en
duo avec Éric Lapointe. Il s’offre également des duos avec Laurence Jalbert, Daniel Boucher et Nathalie Choquette. |
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Fred Pellerin, « Silence » |
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Le conteur Fred Pellerin a
déjà touché à la chanson, il y a quelques années, alors qu’il avait enregistré
un album avec son frère Nicolas. En plus des trois chansons qu’il a
composées, il reprend « Mommy » de Marc
Gélinas, « Quand vous mourrez de nos amours » de Gilles Vigneault
et « Mille après mille » de Willie Lamothe. |
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France D’Amour, « Le présent » |
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Pour souligner ses 20 ans de
carrière, France D’Amour a choisi de réinterpréter ses plus grands succès au
goût du jour. C’est ainsi qu’on peut découvrir de nouvelles versions de
« Mon frère », « Je n’irai pas ailleurs », « Que des
mots » et « Si c’était vai ». Ce
huitième album en carrière comporte également deux pièces inédites. |
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Le carnet social ! |
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Sincères
félicitations ! |
- Félicitations aux récipiendaires des Prix Grand
Public du Salon du Livre de Montréal / La Presse remis le 23 novembre : * Michel Tremblay dans la catégorie Littérature
pour son roman « La traversée de la ville ». * Richard Béliveau dans la catégorie Essai et
livres pratiques pour « La santé par le plaisir de bien manger ». |
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- Au
dramaturge René-Daniel Dubois qui s’est mérité, le 9 novembre, le tout
premier prix Michel-Tremblay pour le texte de sa pièce « Bob »
créée en 2008 au Théâtre de Quat’Sous. |
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- Au
comédien Roland Lepage, homme de théâtre bien connu pour son rôle de Monsieur
Bedondaine dans la série pour enfants « La Ribouledingue »,
qui a reçu le Prix Denise-Pelletier du gouvernement du Québec pour l’ensemble
de sa carrière. |
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Félicitations à la comédienne et cinéaste Paule Baillargeon
qui s’est méritée le Prix Albert-Tessier du gouvernement du Québec pour son
implication dans le milieu du cinéma. |
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- Au
début de novembre, l’auteur Dany Laferrière s’est
mérité le prestigieux Prix Médicis pour son roman « L’énigme du
retour ». Au milieu de mois, il recevait le Grand Prix du Livre de
Montréal. |
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De tout cœur
avec vous ! |
- À
Lise Dion, qui a perdu, en novembre, son émission de radio « Lise Dion à
l’appareil » pour mésentente sur le contenu avec le diffuseur Rock
Détente. Elle animait l’émission depuis plus d’un an. |
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Prompt
rétablissement ! |
- À
l’humoriste Martin Matte qui a été victime d’un malaise sur scène le 19
novembre. Il a annulé quelques représentations de son spectacle
« Condamné à l’excellence » pour prendre du repos en raison
d’épuisement. |
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- Au
chanteur Claude Dubois, hospitalisé pour diverticulite. |
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