Novembre 2008

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Les manchettes du mois :

(Cliquez sur le titre pour lire l’article)

 

Une soirée mémorable pour l’ADISQ !

Les artistes se souviennent de Clairette !

Des menaces envers Grégory Charles !

TQS : Professionnelle ou communautaire ?

Marie Carmen nous revient !

Pauline Julien est toujours à la page !

Amulette Garneau (1928-2008) n’est plus !

Andrée Champagne raconte son cauchemar !

Nanette lève le voile sur son passé !

Lancement du projet Éléphant !

Dernier adieu à Amulette Garneau !

Lynda Lemay à l’état pur !

Cancer du sein pour Geneviève Borne !

Mario Dumont préfère jouer le comique !

C’est la fin pour « Histoires de filles » !

Le gala de la SOCAN !

« Babine » dans l’esprit des fêtes !

Les nouveaux albums du mois de novembre !

Les DVD du mois de novembre !

Le carnet social !

 

 

 

 

 

Les artistes se souviennent de Clairette !

 

 La Cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal, quoi de mieux pour saluer une dernière fois la chanteuse et comédienne Clairette Oddera. C’est dans cette enceinte que la dernière survivante de la famille, Danielle Oddera, et son conjoint Roberto Medile ont dit adieu à celle que tous le show-business appelait affectueusement la Mère Supérieure. C’est le 3 novembre que l’archevêque de Montréal, Jean-Claude Turcotte, a officié les funérailles de la dame de 89 ans, décédée le 28 octobre. La communauté artistique n’avait pas oublié celle qui a opéré une célèbre boîte à chansons pendant plusieurs années. En effet, plusieurs personnalités étaient sur place, certaines ayant même prix la parole à la fin de la célébration liturgique. C’est ainsi que le pianiste André Gagnon et la chanteuse Lucille Dumont ont parlé de cette femme qu’ils ont si bien connue. En guise de dernier adieu, le chanteur Claude Dubois a livré une interprétation touchante de sa chanson « Si Dieu existe ». Dans l’assistance, on pouvait également noter la présence de Gaston L’Heureux, Michel Louvain, Denise Filiatrault, Claude Valade, Janine Sutto, Muriel Millard, Roger Miron, Richard Abel, Monique Saintonge, Marie-Denise Pelletier, Chantal Renaud et l’ancien premier ministre du Québec Bernard Landry.

 

 

 

 

Une soirée mémorable pour l’ADISQ !

 

 La 30ième édition du gala de l’ADISQ, présentée en direct du Centre Bell, passera à l’histoire comme l’une des meilleures éditions de cette tradition annuelle. Animé avec brio par Louis-José Houde, les numéros musicaux se sont succédé à un rythme dynamique, laissant place à tous les styles musicaux. La formule « medley » a permis à plusieurs artistes de monter sur scène et de nous donner un aperçu de l’un de ses succès. Mais le plus beau moment de la soirée fut sans contredit l’émouvant hommage rendu à la chanteuse Céline Dion. Entourée de sa mère et de son mari René Angélil, notre grande star internationale fut émue aux larmes en revoyant les moments forts de sa  carrière sur écran géant. Lorsqu’elle est montée sur scène, le public lui a réservé une longue ovation, la plus longue de l’histoire de ce gala. Parmi les artistes récompensés, Isabelle Boulay et Karkwa sont ceux qui ont reçu le plus grand nombre de prix, soit quatre trophées, incluant ceux remportés lors de l’autre gala plus tôt cette semaine. La chanteuse nouvellement maman a entre autres reçu le trophée de l’interprète féminine de l’année. Quant à Karkwa, ils héritent du titre de groupe de l’année et d’auteur-compositeur de l’année. Grégory Charles a reçu le titre d’interprète masculin de l’année, ce qui confirme son talent comme nouveau venu dans la chanson professionnelle. Autre prix convoité, c’est celui de la chanson populaire de l’année qui est allé à « Je veux tout » d’Ariane Moffatt qui a réussi un doublé ce soir-là. Même chose pour le duo Alfa Rococo qui fut déclaré révélation de l’année.

Voici les gagnants de la soirée du 2 novembre :

Interprète féminine de l’année : Isabelle Boulay

Interprète masculin de l’année : Grégory Charles

Groupe de l’année : Karkwa

Chanson populaire de l’année : Ariane Moffatt (Je veux tout)

Album de l’année – Pop-rock : Ariane Moffatt (Tous les sens)

Album de l’année – Rock : Marie-Mai (Dangereuse attraction)

Album de l’année – Populaire : Alfa Rococo (Lever l’ancre)

Spectacle de l’année – Interprète : Isabelle Boulay (Ta route est ma route)

Spectacle de l’année – Auteur-compositeur :  Daniel Bélanger (L’échec du matériel)

Auteur-compositeur de l’année : Karkwa

Révélation de l’année : Alfa Rococo

Félix hommage : Céline Dion

  

 

 

 

 

TQS : Professionnelle ou communautaire ?

 

 La relance de TQS par les frères Rémillard a donné beaucoup d’espoir aux téléphiles québécois. On s’imaginait une nouvelle formule télévisée qui révolutionnerait le monde des médias. C’est ce qu’on nous avait annoncé en congédiant l’ensemble des journalistes de la salle des nouvelles. Pourtant, ce qu’on constate, c’est un retour aux sources, c’est-à-dire une télé communautaire sans budget. Outre la deuxième saison de « Bob Gratton, ma vie, my life » qui était déjà tournée avant les problèmes financiers de TQS, aucune des nouveautés quotidiennes ne réussit à toucher le public. « 2 laits, un sucre » n’a pas réussi à nous faire oublier « Caféine ». Il faut dire que François Maranda est loin d’avoir le charisme de Gildor Roy. « Le midi avec André Arthur » promettait de mettre un peu de piquant à notre dîner, connaissant le franc-parler de l’animateur. Pour éviter les poursuites, on a cru bon de censurer les propos d’Arthur, non pas en faisant du montage, mais en coupant littéralement le son pendant que les images déroulent, comme si on était à la petite école… Le choix d’Érick Rémy pour l’émission culturelle « Monsieur Showbizz » était gagnant, lui qui a grandi dans l’univers des vedettes. Mais ce show de chaise n’est qu’une pâle copie sans budget de ce qui se fait ailleurs. On a voulu apporter des ajustements à l’émission, mais la formule, au lieu de s’améliorer, a été complètement bousillée pour ne devenir qu’une émission d’entrevues artistiques à la Denis Lévesque. Il n’y a que « Le retour » avec Benoît Gagnon qui tire bien son épingle du jeu. Une émission de retour à la maison, c’est unique en ce moment à la télévision, bien que ce soit une tradition dans le monde de la radio. Mais ce n’est pas suffisant pour éviter que se poursuive la dégringolade de TQS.

 

 

 

 

Pauline Julien est toujours à la page !

 

 Elle a beau nous avoir quittés depuis déjà 10 ans, la chanteuse Pauline Julien occupe une place de choix dans nos plus beaux souvenirs culturels. Dans le cadre de Coup de Cœur francophone, quelques artistes se sont unis pour le spectacle « Pauline à la page » au Théâtre Outremont, un spectacle en hommage à celle qui s’est enlevé la vie en octobre 1998. Mara Tremblay, Viviane Audet, Andréanne Alain, Benoît Paradis et Alecka ont interprété les chansons de la grande Pauline en compagnie de Pierre Flynn qui a bien connu la dame. Au programme, des titres comme « L’étranger », « Maman ta fille a un cheveu blanc », « Quand l’amour est mort » et l’inoubliable succès de Pauline Julien, « L’âme à la tendresse ». C’est l’animatrice Monique Giroux qui a présenté le spectacle en racontant ses souvenirs personnels de Pauline Julien. On se souvient que Pauline Julien était aphasique et atteinte d’une maladie dégénérative lorsqu’elle s’est suicidée à 70 ans.

 

 

 

 

Des menaces envers Grégory Charles !

 

 On pourrait croire que le Québec est une province ouverte d’esprit puisqu’on y vit dans un pays libre où chacun peut prendre sa place et s’épanouir. Et pourtant, le racisme y est toujours bien présent. Le chanteur Grégory Charles en a été particulièrement victime au cours des derniers jours. En allant chercher son trophée d’interprète masculin de l’année, il a lancé un cri du cœur à l’endroit de Barack Obama, premier noir à  briguer la présidence des États-Unis. À la suite de ces propos, Grégory Charles affirme avoir reçu des menaces à plusieurs reprises, par téléphone et par courriel. Des gens lui laissent entendre qu’il aura moins de contrats, que sa carrière pourrait être plus courte que prévu et même que sa vie est en danger. Grégory Charles se formalise peu de ces propos, lui qui en a vu pas mal d’autres à une époque où le Québec était encore moins tolérant. L’immense talent qu’il démontre pourrait aussi déranger certaines personnes envieuses, ce qui pourrait conduire à de tels excès.

 

 

 

 

Marie Carmen nous revient !

 

 Si vous êtes de ceux qui s’ennuient de la voix unique de la chanteuse Marie Carmen, vous serez heureux d’apprendre son retour à la chanson. 10 ans après son dernier album « L’autre », elle nous offre « Le diamant », un disque qui nous ramène le style Marie Carmen si unique. On sait que Marie Carmen avait quitté le milieu artistique à la fin des années 90. Ayant besoin d’un peu de recul, elle avait œuvré comme travailleuse humanitaire au Pérou. Enrichie de cette expérience, elle sent maintenant le besoin de revenir à la musique dans un style plus épuré. Pour écrire ses nouvelles chansons, elle a pu compter sur le talent de Luc De Larochellière, France D’Amour et Sylvie Paquette pour ne nommer que ceux-là. Marie Carmen a connu les sommets des palmarès en 1992 avec les chansons « L’aigle noir » et « Entre l’ombre et la lumière ».

 

 

 

 

Andrée Champagne raconte son cauchemar !

 

 La comédienne et politicienne Andrée Champagne a vécu des moments fort pénibles en 2007. Au printemps, cette année-là, après un voyage diplomatique en Martinique à titre de sénatrice, elle a littéralement été foudroyée par une bactérie. Transportée d’urgence à l’hôpital, on découvre que sa vie est en danger puisque l’infection s’est transformée en septicémie. Elle sombre dans un profond coma d’où elle ne sortira qu’un mois plus tard. Dès lors, les complications se multiplient. Plusieurs pathologies s’ajoutent à son état : péricardite, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque, problèmes respiratoires nécessitant une trachéotomie, nécrose obligeant l’amputation d’un orteil, etc. Et pourtant, la vie était plus forte et la dame de 69 ans s’en sort. Aujourd’hui en rémission, elle raconte ce calvaire dans un livre autobiographique intitulé « Je reviens de loin ». Andrée Champagne s’est fait connaître des québécois en interprétant Donalda dans le téléroman « Les belles histoires des pays d’en haut ».

 

 

 

 

Amulette Garneau (1928-2008) n’est plus !

 

 Le 7 novembre 2008 restera une date très triste pour le milieu du théâtre et de la télévision québécoise. C’est ce jour-là qu’est décédée la comédienne Amulette Garneau à l’âge de 80 ans. La dame combattait discrètement un cancer. Elle était bien connue des québécois pour avoir joué dans les téléromans « Grand-papa », « Cré Basile » et « L’héritage ». Née sous le nom d’Huguette Laurendeau en 1928, elle a d’abord étudié aux Beaux-Arts avant de se lancer dans l’aventure théâtrale au TNM. C’est au début des années 50 qu’elle monte sur les planches pour la première fois. Au fil des ans, elle deviendra une habituée des pièces de Michel Tremblay, jouant notamment dans « Les belles-sœurs », « Bonjour là, bonjour », « Albertine en cinq temps » et « Sainte Carmen de la Main », pièce dans laquelle elle tient avec brio le rôle de Bec de Lièvre. Sa complicité avec le tandem Michel Tremblay-André Brassard se transporte également au cinéma puisqu’elle joue dans « Françoise Durocher, waitress » et « Il était une fois dans l’Est ». Parallèlement, elle débute une brillante carrière dès les débuts de la télévision en jouant dans « La famille Plouffe ». Dans les années 60, elle devient l’épouse de Denis Drouin dans l’une des comédies les plus populaires de l’époque, « Cré Basile ». Pour Janette Bertrand, elle joue dans « Grand-papa » et « Avec un grand A ». On peut la voir aussi plus récemment dans « Jamais deux sans toi », « Sous un ciel variable » et « Virginie ». Son rôle le plus marquant à la télévision aura été celui d’Albertine Galarneau dans « L’héritage » de Victor-Lévy Beaulieu, rôle qu’elle a défendu aux côtés de Jean-Louis Millette. Au cinéma, elle tient quelques petits rôles dans « Parlez-nous d’amour », « Les ordres », « Maria Chapdelaine » et « Un zoo la nuit ». Elle laisse dans le deuil son fils, le comédien Alain Zouvi, né de son union avec le comédien Jacques Zouvi. Elle laisse également pour la pleurer son frère, le journaliste Marc Laurendeau, jadis humoriste avec le groupe Les Cyniques.

 

 

 

 

Nanette lève le voile sur son passé !

 

 Nanette Workman est sans contredit l’une des plus importantes vedettes féminines de l’histoire du rock québécois. Elle a choisi, après plus de 40 ans de carrière, de se raconter à l’auteur Mario Bolduc, qui a écrit la biographie « Rock’n’romance », parue le 12 novembre. Pour les besoins de ce livre, Nanette raconte pour la première fois des événements méconnus de sa vie. L’un de ses souvenirs qui a fait le plus jaser lors de la promotion de ce livre, c’est le viol dont elle fut victime alors qu’elle était une toute jeune chanteuse. Mais plus encore, elle lève le voile sur ses amours mythiques avec le chanteur Tony Roman et la superstar française Johnny Hallyday. Américaine d’origine, Nanette Workman est arrivée au Québec dans les années 60. Elle a connu le succès d’abord en duo avec Tony Roman, puis en tournée avec les Rolling Stones. Dans les années 70, elle devient la reine du disco grâce à des pièces comme « Danser, danser » et « Lady Marmelade ». Pour accompagner la sortie de sa biographie, Nanette lance également un album compilation portant le même titre, « Rock’n’romance ».

 

 

 

 

Dernier adieu à Amulette Garneau !

 

 Une centaine d’artistes s’étaient donné rendez-vous le 17 novembre au Théâtre du Nouveau Monde pour rendre un dernier hommage à la comédienne Amulette Garneau, décédé une dizaine de jours plus tôt. Son fils, Alain Zouvi, lui-même comédien, a pris la parole pour parler de celle qui lui a donné la passion du jeu. Il a même expliqué d’où venait son prénom d’Amulette puisqu’elle était née sous le prénom d’Huguette. Son mari d’alors, le poète Sylvain Garneau, l’appelait « ma mulette », un nom qu’elle a conservé lors de son décès prématuré. Sylvain Garneau avait d’ailleurs composé un poème s’intitulant « À Mulette », poème qui a été lu sur scène par la comédienne Pascale Montpetit lors de la cérémonie hommage. Ariane Moffatt a aussi interprété la chanson préférée d’Amulette, « La mer » de Charles Trenet. Puis, le frère de la comédienne, le journaliste Marc Laurendeau, a lui aussi pris la parole pour témoigner de son affection. Parmi les amis venus saluer une dernière fois la grande dame du théâtre et de la télévision, on pouvait reconnaître Michel Tremblay, Gilles Latulippe, Hélène Loiselle, Gabriel Gascon, Benoît Brière, Guylaine Tremblay, Anne-Marie Cadieux, Denise Filiatrault, Pierre Curzi, Béatrice Picard et plusieurs autres. La comédienne Valérie Gagné, ex-belle-fille d’Amulette Garneau, était aussi présente.

 

 

 

 

Lancement du projet Éléphant !

 

 Québécor a procédé au lancement du projet Éléphant, un énorme projet visant à rendre disponible l’ensemble des films québécois depuis les débuts de notre cinéma. Via illico sur demande, sur la télé numérique, quelques dizaines de films peuvent maintenant être visionnés en tout temps, dans le confort de notre foyer, pour une somme minime. Il s’agit d’une première étape pour cette entreprise d’envergure qui deviendra une richesse inestimable pour notre patrimoine. Les films sont classés par catégorie. Parmi les films rendus disponibles, on compte des raretés tournées à l’époque du balbutiement du cinéma québécois, comme « Le père Chopin », « Le curé de village », « La forteresse », « Le rossignol et les cloches » et « Les lumières de ma ville », une comédie musicale mettant en vedette Monique Leyrac et Paul Berval. L’œuvre de Gilles Carle est bien représentée puisqu’on y retrouve « Les corps célestes », « La vraie nature de Bernadette », « La vie heureuse de Léopold Z » et « La mort d’un bûcheron ». Au fil des mois, d’autres titres seront ajoutés à ce projet unique qui fera le bonheur des amateurs de cinéma québécois.

 

 

 

 

Lynda Lemay à l’état pur !

 

 Le public a toujours su s’identifier aux chansons de Lynda Lemay. Si la chanteuse prend en âge et en expérience, les thèmes qu’elle aborde changent aussi. Sur son onzième album, « Allô c’est moi », elle se révèle encore, mais d’une toute autre façon. Le premier extrait, « Bleu », a toutes les allures d’une chanson nationaliste exprimant tout l’attachement que Lynda Lemay éprouve pour le Québec. En tout, 18 pièces composent cet album réalisé par Michael Weisinger, l’amoureux de Lynda Lemay. En 2009, la chanteuse prendra les routes de la province pour aller chanter ses nouvelles chansons à son public si cher.

 

 

 

 

Cancer du sein pour Geneviève Borne !

 

 La nouvelle a causé tout un choc dans le public. L’animatrice Geneviève Borne  combat présentement un cancer du sein. Inquiète d’une anomalie qu’elle a découvert au sein, elle a consulté sans tarder. Le diagnostic est finalement tombé : cancer. Elle entreprendra sous peu des traitements de chimiothérapie et de radiothérapie dans le but d’enrayer complètement la maladie. Au cours de cette période, elle annulera tous ses engagements, mais complètera la saison de « Belle et bum » qui se termine le 13 décembre. On sait que Geneviève est la co-animatrice de cette émission avec Normand Brathwaite. Âgée de 40 ans, Geneviève Borne s’est fait connaître du grand public par l’entremise de Musique Plus. L’une des ses émissions fétiches fut « Dans ma caméra » présenté à TVA. Au cours de la dernière année, elle a perdu son conjoint, Michel Gendron, décédé subitement à la suite d’un problème cardiaque. Le public a commencé à envoyer des messages d’encouragements à la vedette.

 

 

 

 

Mario Dumont préfère jouer le comique !

 

 Depuis 2004 déjà, les personnages marquants de l’actualité se donnent rendez-vous à « Tout le monde en parle ». l’émission incontournable animée par Guy A. Lepage. Alors que la campagne électorale provinciale bat son plein, Jean Charest, chef du parti libéral, et Pauline Marois, leader du parti Québécois, ont eu droit chacun à leur entrevue fort bien menée par l’animateur. Mario Dumont, quant à lui, refuse de participer à « Tout le monde en parle », préférant plutôt aller improviser un sketch de « Dieu merci » animé par Éric Salvail. Mario Dumont a bien sûr le droit d’aller faire le clown à la télévision si ça lui chante, mais il n’en est pas resté là. Il a prétexté qu’il refusait de passer à « Tout le monde en parle » parce que l’équipe avait accordé un traitement de faveur à son compétiteur, Jean Charest, en préparant son entrevue à l’avance avec les conseillers de Monsieur Charest. Les suppositions de Mario Dumont ont été niées par l’équipe et Guy A. Lepage a exigé des excuses du chef de l’ADQ. En réalité, le refus de Mario Dumont de participer à cette émission phare de notre société serait plutôt dû au fait qu’en 2007, lors de la dernière campagne électorale, dans son entrevue à Guy A. Lepage, il avait été incapable de chiffrer ses promesses électorales. Quoiqu’il en soit, si Mario Dumont a gagné quelques électeurs à « Dieu merci », il en a sûrement perdu davantage avec son attitude arrogante de la présente campagne.

 

 

 

 

C’est la fin pour « Histoires de filles » !

 

 Au moment où certains membres du groupe partent vers un nouveau destin, une partie du café est détruit par une automobile. Voilà l’intrigue du dernier épisode de la sitcom « Histoires de filles » présenté le 25 novembre. Pour cette occasion, les quatre filles (Nathalie Mallette, Catherine Lachance, Pascale Montpetit et Marie-Chantal Perron) étaient entourées de Michel Laperrière, Guy Jodoin et Laurent Paquin. Au fil des ans, entre 1999 et 2008, Guylaine Tremblay, Marie-Lise Pilote, Yves Pelletier, Roc Lafortune et Mario Jean ont aussi fait partie des personnages principaux de la série. Une page de l’histoire de la télévision s’est donc retournée, laissant « Histoires de filles » dans nos meilleurs souvenirs.

 

 

 

 

Le gala de la SOCAN !

 

 Chaque année, la SOCAN rend hommage aux auteurs-compositeurs québécois dans deux catégories : les chansons de l’année, ainsi que les classiques de la SOCAN, soit les chansons ayant tourné plus de 25 000 fois à la radio. À ces deux catégories s’ajoutent quelques prix spéciaux couronnant un artiste en particulier.

Voici les gagnants de la soirée du 25 novembre :

LES CHANSONS DE L’ANNÉE :

Au gré des saisons (Dumas)

Le bonheur te fait de l’œil (France D’Amour)

Café Lézard (Vincent Vallières)

Dégénération (Mes Aïeux)

Entre Matane et Bâton Rouge (Michel Rivard)

Les jours de pluie (Alfa Rococo)

Laisser l’été avoir quinze ans (Claude Dubois)

Mexico (Steve Veilleux)

Pixels flous (Stefie Shock et Michel Brunelle)

Les vieux chums (Jonathan Painchaud)

LES CLASSIQUES :

   C’est toujours à recommencer (Georges Thurston)

Jack Monoloy (Gilles Vigneault)

Mélanie (André Sylvain)

Mes blues passent pus dans porte (Gerry Boulet, Pierre Huet et Breen Lebœuf)

Prends ma main (Renée Martel et Gene MacLellan)

Une promesse (Guy Godin et André Lejeune)

Welcom soleil (Bertrand Gosselin)

AUTRES PRIX :

Prix Excellence : François Dompierre

Prix hommage : Oscar Peterson

Prix Hagood Hardy : René Dupéré

Prix de la chanson Révélation : Xavier Caféine (La fin du monde)

Prix de la chanson anglophone : Arcade Fire (Keep the Car Running)

    

 

 

 

 

« Babine » dans l’esprit des fêtes !

 

Moins d’un mois avant Noël, l’esprit des fêtes déferle sur le cinéma québécois en nous offrant un peu de fantastique. Inspiré des récits du conteur Fred Pellerin, « Babine » est réalisé par Luc Picard qui tient également l’un des rôles principaux de ce scénario. C’est d’ailleurs dans le petit village de St-Élie-de-Caxton, patelin de  Fred Pellerin, qu’a eu lieu la première mondiale de « Babine ». Les effets spéciaux sont magiques et rendent l’imaginaire bien réel aux yeux des spectateurs. Babine, c’est le nom du fou du village, accusé d’avoir tué le curé en allumant un incendie à l’église. C’est Vincent-Guillaume Otis qui tient le rôle de ce personnage fort coloré. Il est entouré d’une pléiade de comédiens chevronnés comme Isabel Richer, Marie-Chantal Perron, René-Richard Cyr, Antoine Bertrand, Alexis Martin, Julien Poulin et Gildor Roy. On compte sur « Babine » pour rehausser les réussites du cinéma québécois en 2008 puisque jusqu’ici, le box-office n’a pas été des plus favorables pour les productions de chez-nous.

 

 

 

 

Les nouveaux albums du mois de novembre !

 

 Daniel Boucher, « Le soleil est sorti »

 Quatre ans après « La patente », Daniel Boucher revient sur disque avec « Le soleil est sorti ». Il affirme lui-même qu’il s’agit de son album le plus personnel. Vous retrouverez des titres comme « Marcher », « Je veux me reproduire » et « Le monde est grand ».

 

Les Cowboys Fringants, « L’expédition »

  Les amateurs des Cowboys Fringants seront heureux de les retrouver avec des nouvelles pièces fidèles à leur style et à leurs convictions. En effet, une partie des profits de cet album est versé à la Fondation des Cowboys visant à préserver le patrimoine.

   

Céline Dion, « My Love »

Cet album compilation de Céline Dion est disponible en deux versions : l’une de 17 chansons et l’autre de 27 chansons. En plus de ses grands succès anglophones, comme « My Heart Will Go On » et « Beauty And The Beast », on y retrouve un succès francophone, « Pour que tu m’aimes encore ».

  

 

 

 

 

Les DVD du mois de novembre !

 

« Céline sur les Plaines!

L’un des spectacles les plus marquants du 400ième de Québec est maintenant disponible en DVD. Revivez ce moment unique dans l’histoire du spectacle québécois réunissant des noms aussi importants que Céline Dion, Ginette Reno, Jean-Pierre Ferland, Garou, Éric Lapointe et Zachary Richard, pour ne nommer que ceux-là.

 

Martin Petit, « Grand Petit a parlé »

  Après avoir présenté son spectacle « Humour libre » sur scène entre 2004 et 2008, Martin Petit nous offre maintenant le DVD de ce spectacle. Attention : malgré le titre « Grand Petit a parlé », il s’agit bien du spectacle « Humour libre » qu’on y retrouve.

 

Laurent Paquin, « Tout est relatif »

Comme c’est devenu l’habitude pour les humoristes de présenter leurs spectacles sur DVD, Laurent Paquin ne fait pas exception à la règle. Comme il tenait à se démarquer des autres, il nous offre beaucoup de suppléments : une comicographie, un making of, un numéro inédit, un karaoké, un documentaire « Sur la route », un CD audio, des cartes postales et un lien internet pour du matériel supplémentaire.

 

Fred Pellerin, « Comme une odeur de muscles »

Le conteur Fred Pellerin est maintenant immortalisé sur DVD. Son spectacle « Comme une odeur de muscles » raconte l’histoire de l’homme fort Ésimésac Gélinas de St-Élie-de-Caxton. Le spectacle a été enregistré au Monument National en mai 2007.

 

« Passe-Partout – Coffret 5 »

La page se retourne sur la série pour enfants « Passe-Partout » avec le lancement de ce cinquième et dernier coffret DVD mettant en vedette Marie Eykel, Claire Pimparé et Jacques L’Heureux. Assistez au cinquième anniversaire de Cannelle et Pruneau et vivez les retrouvailles de Zig Zag avec ses parents.

  

« Taxi 0-22 – Saison 2 »

La deuxième saison de la comédie « Taxi 0-22 » est maintenant lancée en DVD. Retrouvez Patrick Huard dans le rôle de Rogatien, ce chauffeur de taxi qui a une opinion sur tous les sujets. Pour le seconder, on y retrouve des artistes aussi chevronnés que Denise Filiatrault et Ginette Reno.

  

« Les Boys – Saison 1 »

La première saison télévisée des « Boys » est maintenant offerte en DVD. Nos héros sur glace préparent un tournoi à Las Vegas. On y retrouve avec joie les Rémy Girard, Marc Messier, Paul Houde, Patrick Labbé et plusieurs autres.

  

 

 

 

 

Le carnet social !

 

 

 

Sincères condoléances !

- Au début du mois de novembre, le cancer a eu raison de l’écrivain de science-fiction Michael Critchon, 66 ans, qui nous a notamment laissé « Le parc jurassique ».

  

 

Aux heureux parents !

- Le 2 novembre, la comédienne Annie Cotton et le chanteur Nelson Minville sont devenus les parents de leur troisième enfant, Henri.

 

 

Sincères félicitations !

- Félicitations à la danseuse Anik Bissonnette qui reçoit le prix Denise-Pelletier 2008 pour l’ensemble de sa carrière.

- Bravo au cinéaste Jacques Leduc qui remporte le prix Albert-Tessier remis par le gouvernement du Québec.

- Au chanteur Dan Bigras qui se mérite un disque d’or pour la vente de 50 000 copies de son album « Duos de la tendresse ».

- Au groupe Mes Aïeux qui se mérite un disque d’or pour la vente de 50 000 copies de « La ligne orange ».

- Félicitations aux récipiendaires des Prix Gascon-Roux décernés par les abonnés du TNM :

* René-Richard Cyr pour sa mise en scène de « Elizabeth, roi d’Angleterre »

* Marie-Thérèse Fortin pour son interprétation dans « Elizabeth, roi d’Angleterre »

* Marc Béland pour son interprétation dans « Rhinocéros »