|
Novembre
2008 |
|
Les
manchettes du mois : |
|
|
(Cliquez sur le titre pour lire l’article) |
|
|
|
|
|
|
|
|
Les artistes se souviennent de Clairette ! |
|
|
|
La Cathédrale Marie-Reine-du-Monde de
Montréal, quoi de mieux pour saluer une dernière fois la chanteuse et
comédienne Clairette
Oddera. C’est dans cette enceinte que la dernière survivante de la
famille, Danielle Oddera, et son conjoint Roberto Medile ont dit adieu à
celle que tous le show-business appelait affectueusement la Mère Supérieure.
C’est le 3 novembre que l’archevêque de Montréal, Jean-Claude Turcotte, a officié les funérailles de la dame de 89 ans,
décédée le 28 octobre. La communauté artistique n’avait pas oublié celle qui
a opéré une célèbre boîte à chansons pendant plusieurs années. En effet,
plusieurs personnalités étaient sur place, certaines ayant même prix la
parole à la fin de la célébration liturgique. C’est ainsi que le pianiste
André Gagnon et la chanteuse Lucille
Dumont ont
parlé de cette femme qu’ils ont si bien connue. En guise de dernier adieu, le
chanteur Claude
Dubois a
livré une interprétation touchante de sa chanson « Si Dieu
existe ». Dans l’assistance, on pouvait également noter la présence de Gaston
L’Heureux, Michel Louvain, Denise Filiatrault,
Claude Valade, Janine
Sutto, Muriel Millard, Roger Miron,
Richard Abel, Monique Saintonge, Marie-Denise
Pelletier, Chantal Renaud et l’ancien premier ministre du Québec Bernard
Landry. |
|
Une soirée mémorable pour l’ADISQ
! |
|
|
|
La 30ième édition du gala de
l’ADISQ, présentée en direct du Centre Bell, passera à l’histoire comme l’une
des meilleures éditions de cette tradition annuelle. Animé avec brio par
Louis-José Houde, les numéros musicaux se sont succédé à un rythme dynamique,
laissant place à tous les styles musicaux. La formule « medley » a
permis à plusieurs artistes de monter sur scène et de nous donner un aperçu
de l’un de ses succès. Mais le plus beau moment de la soirée fut sans
contredit l’émouvant hommage rendu à la chanteuse Céline Dion. Entourée de sa mère et de
son mari René Angélil, notre grande star
internationale fut émue aux larmes en revoyant les moments forts de sa carrière sur écran géant. Lorsqu’elle est
montée sur scène, le public lui a réservé une longue ovation, la plus longue
de l’histoire de ce gala. Parmi les artistes récompensés, Isabelle
Boulay et Karkwa sont ceux qui ont reçu le plus grand nombre de
prix, soit quatre trophées, incluant ceux remportés lors de l’autre gala plus
tôt cette semaine. La chanteuse nouvellement maman a entre autres reçu le
trophée de l’interprète féminine de l’année. Quant à Karkwa,
ils héritent du titre de groupe de l’année et d’auteur-compositeur de
l’année. Grégory Charles a reçu le titre d’interprète masculin de l’année, ce
qui confirme son talent comme nouveau venu dans la chanson professionnelle.
Autre prix convoité, c’est celui de la chanson populaire de l’année qui est
allé à « Je veux tout » d’Ariane Moffatt qui a réussi un doublé ce
soir-là. Même chose pour le duo Alfa Rococo qui fut déclaré révélation de
l’année. |
|
Voici les gagnants de la soirée du 2 novembre : |
|
Interprète féminine de
l’année : Isabelle
Boulay |
|
Interprète masculin de
l’année : Grégory Charles |
|
Groupe de l’année : Karkwa |
|
Chanson populaire de
l’année : Ariane Moffatt (Je veux tout) |
|
Album de l’année –
Pop-rock : Ariane Moffatt (Tous les sens) |
|
Album de l’année – Rock :
Marie-Mai (Dangereuse attraction) |
|
Album de l’année –
Populaire : Alfa Rococo (Lever l’ancre) |
|
Spectacle de l’année –
Interprète : Isabelle
Boulay (Ta
route est ma route) |
|
Spectacle de l’année –
Auteur-compositeur :
Daniel Bélanger (L’échec du matériel) |
|
Auteur-compositeur de
l’année : Karkwa |
|
Révélation de l’année :
Alfa Rococo |
|
Félix hommage : Céline Dion |
|
|
|
TQS :
Professionnelle ou communautaire ? |
|
|
|
La relance de TQS par les frères Rémillard a donné beaucoup d’espoir aux téléphiles québécois. On s’imaginait une nouvelle formule
télévisée qui révolutionnerait le monde des médias. C’est ce qu’on nous avait
annoncé en congédiant l’ensemble des journalistes de la salle des nouvelles.
Pourtant, ce qu’on constate, c’est un retour aux sources, c’est-à-dire une
télé communautaire sans budget. Outre la deuxième saison de « Bob
Gratton, ma vie, my life » qui était déjà
tournée avant les problèmes financiers de TQS, aucune des nouveautés
quotidiennes ne réussit à toucher le public. « 2 laits, un sucre »
n’a pas réussi à nous faire oublier « Caféine ». Il faut dire que
François Maranda est loin d’avoir le charisme de Gildor Roy.
« Le midi avec André Arthur » promettait de mettre un peu de
piquant à notre dîner, connaissant le franc-parler de l’animateur. Pour
éviter les poursuites, on a cru bon de censurer les propos d’Arthur, non pas
en faisant du montage, mais en coupant littéralement le son pendant que les
images déroulent, comme si on était à la petite école… Le choix d’Érick Rémy pour l’émission culturelle « Monsieur Showbizz » était gagnant, lui qui a grandi dans
l’univers des vedettes. Mais ce show de chaise n’est qu’une pâle copie sans
budget de ce qui se fait ailleurs. On a voulu apporter des ajustements à
l’émission, mais la formule, au lieu de s’améliorer, a été complètement
bousillée pour ne devenir qu’une émission d’entrevues artistiques à la Denis
Lévesque. Il n’y a que « Le retour » avec Benoît Gagnon qui tire
bien son épingle du jeu. Une émission de retour à la maison, c’est unique en
ce moment à la télévision, bien que ce soit une tradition dans le monde de la
radio. Mais ce n’est pas suffisant pour éviter que se poursuive la
dégringolade de TQS. |
|
Pauline Julien est
toujours à la page ! |
|
|
|
Elle a beau nous avoir quittés depuis déjà
10 ans, la chanteuse Pauline Julien occupe une place de choix dans nos plus
beaux souvenirs culturels. Dans le cadre de Coup de Cœur francophone,
quelques artistes se sont unis pour le spectacle « Pauline à la
page » au Théâtre Outremont, un spectacle en hommage à celle qui s’est
enlevé la vie en octobre 1998. Mara Tremblay,
Viviane Audet, Andréanne Alain, Benoît Paradis et Alecka ont interprété les chansons de la grande Pauline
en compagnie de Pierre Flynn qui a bien connu la dame. Au programme, des
titres comme « L’étranger », « Maman ta fille a un cheveu
blanc », « Quand l’amour est mort » et l’inoubliable succès de
Pauline Julien, « L’âme à la tendresse ». C’est l’animatrice
Monique Giroux qui a présenté le spectacle en racontant ses souvenirs
personnels de Pauline Julien. On se souvient que Pauline Julien était aphasique
et atteinte d’une maladie dégénérative lorsqu’elle s’est suicidée à 70 ans. |
|
Des menaces envers Grégory Charles ! |
|
|
|
On pourrait croire que le Québec est une
province ouverte d’esprit puisqu’on y vit dans un pays libre où chacun peut
prendre sa place et s’épanouir. Et pourtant, le racisme y est toujours bien
présent. Le chanteur Grégory Charles en a été particulièrement victime au
cours des derniers jours. En allant chercher son trophée d’interprète
masculin de l’année, il a lancé un cri du cœur à l’endroit de Barack Obama, premier noir
à briguer la présidence des
États-Unis. À la suite de ces propos, Grégory Charles affirme avoir reçu des
menaces à plusieurs reprises, par téléphone et par courriel. Des gens lui
laissent entendre qu’il aura moins de contrats, que sa carrière pourrait être
plus courte que prévu et même que sa vie est en danger. Grégory Charles se
formalise peu de ces propos, lui qui en a vu pas mal d’autres à une époque où
le Québec était encore moins tolérant. L’immense talent qu’il démontre
pourrait aussi déranger certaines personnes envieuses, ce qui pourrait
conduire à de tels excès. |
|
Marie Carmen nous
revient ! |
|
|
|
Si vous êtes de ceux qui s’ennuient de la
voix unique de la chanteuse Marie Carmen, vous serez heureux d’apprendre son
retour à la chanson. 10 ans après son dernier album « L’autre »,
elle nous offre « Le diamant », un disque qui nous ramène le style
Marie Carmen si unique. On sait que Marie Carmen avait quitté le milieu
artistique à la fin des années 90. Ayant besoin d’un peu de recul, elle avait
œuvré comme travailleuse humanitaire au Pérou. Enrichie de cette expérience,
elle sent maintenant le besoin de revenir à la musique dans un style plus
épuré. Pour écrire ses nouvelles chansons, elle a pu compter sur le talent de
Luc DeLarochelière, France D’Amour et Sylvie
Paquette pour ne nommer que ceux-là. Marie Carmen a connu les sommets des
palmarès en 1992 avec les chansons « L’aigle noir » et « Entre
l’ombre et la lumière ». |
|
Andrée Champagne
raconte son cauchemar ! |
|
|
|
La comédienne et politicienne Andrée
Champagne a vécu des moments fort pénibles en 2007.
Au printemps, cette année-là, après un voyage diplomatique en Martinique à titre
de sénatrice, elle a littéralement été foudroyée par une bactérie.
Transportée d’urgence à l’hôpital, on découvre que sa vie est en danger
puisque l’infection s’est transformée en septicémie. Elle sombre dans un
profond coma d’où elle ne sortira qu’un mois plus tard. Dès lors, les
complications se multiplient. Plusieurs pathologies s’ajoutent à son
état : péricardite, insuffisance rénale, insuffisance cardiaque,
problèmes respiratoires nécessitant une trachéotomie, nécrose obligeant
l’amputation d’un orteil, etc. Et pourtant, la vie était plus forte et la
dame de 69 ans s’en sort. Aujourd’hui en rémission, elle raconte ce calvaire
dans un livre autobiographique intitulé « Je reviens de loin ».
Andrée Champagne s’est fait connaître des québécois en interprétant Donalda dans le téléroman « Les belles histoires des
pays d’en haut ». |
|
Amulette Garneau
(1928-2008) n’est plus ! |
|
|
|
Le 7 août 2008 restera une date très triste
pour le milieu du théâtre et de la télévision québécoise. C’est ce jour-là qu’est
décédée la comédienne Amulette Garneau à l’âge de 80 ans. La dame combattait
discrètement un cancer. Elle était bien connue des québécois pour avoir joué
dans les téléromans « Grand-papa », « Cré
Basile » et « L’héritage ». Née sous le nom d’Huguette Laurendeau en 1928, elle a d’abord étudié aux Beaux-Arts avant de se lancer dans l’aventure théâtrale
au TNM. C’est au début des années 50 qu’elle monte sur les planches pour la
première fois. Au fil des ans, elle deviendra une habituée des pièces de Michel
Tremblay, jouant notamment dans « Les belles-sœurs »,
« Bonjour là, bonjour », « Albertine en cinq temps » et
« Sainte Carmen de la Main », pièce dans laquelle elle tient avec
brio le rôle de Bec de Lièvre. Sa complicité avec le tandem Michel Tremblay-André
Brassard se transporte également au cinéma puisqu’elle joue dans
« Françoise Durocher, waitress » et
« Il était une fois dans l’Est ». Parallèlement, elle débute une
brillante carrière dès les débuts de la télévision en jouant dans « La
famille Plouffe ». Dans les années 60, elle devient l’épouse de Denis
Drouin dans l’une des comédies les plus populaires de l’époque, « Cré Basile ». Pour Janette Bertrand,
elle joue dans « Grand-papa » et « Avec un grand A ». On
peut la voir aussi plus récemment dans « Jamais deux sans toi »,
« Sous un ciel variable » et « Virginie ». Son rôle le
plus marquant à la télévision aura été celui d’Albertine Galarneau
dans « L’héritage » de Victor-Lévy Beaulieu, rôle qu’elle a défendu
aux côtés de Jean-Louis Millette. Au cinéma, elle
tient quelques petits rôles dans « Parlez-nous d’amour »,
« Les ordres », « Maria Chapdelaine »
et « Un zoo la nuit ». Elle laisse dans le deuil son fils, le
comédien Alain
Zouvi, né de son union avec le comédien Jacques
Zouvi. Elle laisse également pour la pleurer son
frère, le journaliste Marc Laurendeau, jadis
humoriste avec le groupe Les Cyniques. |
|
Nanette lève le voile sur son passé ! |
|
|
|
Nanette Workman
est sans contredit l’une des plus importantes vedettes féminines de
l’histoire du rock québécois. Elle a choisi, après plus de 40 ans de carrière,
de se raconter à l’auteur Mario Bolduc, qui a écrit la biographie « Rock’n’romance », parue le 12 novembre. Pour les
besoins de ce livre, Nanette raconte pour la première fois des événements
méconnus de sa vie. L’un de ses souvenirs qui a fait le plus jaser lors de la
promotion de ce livre, c’est le viol dont elle fut victime alors qu’elle
était une toute jeune chanteuse. Mais plus encore, elle lève le voile sur ses
amours mythiques avec le chanteur Tony Roman et
la superstar française Johnny Hallyday. Américaine d’origine, Nanette Workman est arrivée au Québec dans les années 60. Elle a
connu le succès d’abord en duo avec Tony Roman,
puis en tournée avec les Rolling Stones. Dans les
années 70, elle devient la reine du disco grâce à des pièces comme
« Danser, danser » et « Lady Marmelade ». Pour
accompagner la sortie de sa biographie, Nanette lance également un album
compilation portant le même titre, « Rock’n’romance ». |
|
Dernier adieu à Amulette Garneau
! |
|
|
|
Une centaine d’artistes s’étaient donné
rendez-vous le 17 novembre au Théâtre du Nouveau Monde pour rendre un dernier
hommage à la comédienne Amulette Garneau, décédé une dizaine de jours plus
tôt. Son fils, Alain Zouvi, lui-même comédien, a pris la parole pour
parler de celle qui lui a donné la passion du jeu. Il a même expliqué d’où
venait son prénom d’Amulette puisqu’elle était née sous le prénom d’Huguette.
Son mari d’alors, le poète Sylvain Garneau, l’appelait « ma
mulette », un nom qu’elle a conservé lors de son décès prématuré. Sylvain
Garneau avait d’ailleurs composé un poème s’intitulant « À
Mulette », poème qui a été lu sur scène par la comédienne Pascale Montpetit lors de la cérémonie hommage. Ariane Moffatt a
aussi interprété la chanson préférée d’Amulette, « La mer » de
Charles Trenet. Puis, le frère de la comédienne, le journaliste Marc Laurendeau, a lui aussi pris la parole pour témoigner de
son affection. Parmi les amis venus saluer une dernière fois la grande dame
du théâtre et de la télévision, on pouvait reconnaître Michel Tremblay, Gilles Latulippe, Hélène Loiselle,
Gabriel
Gascon, Benoît Brière, Guylaine Tremblay, Anne-Marie Cadieux,
Denise Filiatrault, Pierre Curzi, Béatrice Picard
et plusieurs autres. La comédienne Valérie Gagné, ex-belle-fille d’Amulette
Garneau, était aussi présente. |
|
Lancement du projet Éléphant
! |
|
|
|
Québécor a procédé
au lancement du projet Éléphant, un énorme projet visant à rendre disponible
l’ensemble des films québécois depuis les débuts de notre cinéma. Via illico
sur demande, sur la télé numérique, quelques dizaines de films peuvent
maintenant être visionnés en tout temps, dans le confort de notre foyer, pour
une somme minime. Il s’agit d’une première étape pour cette entreprise
d’envergure qui deviendra une richesse inestimable pour notre patrimoine. Les
films sont classés par catégorie. Parmi les films rendus disponibles, on
compte des raretés tournées à l’époque du balbutiement du cinéma québécois,
comme « Le père Chopin », « Le curé de village »,
« La forteresse », « Le rossignol et les cloches » et « Les
lumières de ma ville », une comédie musicale mettant en vedette Monique Leyrac et Paul Berval. L’œuvre
de Gilles
Carle est bien représentée puisqu’on y retrouve « Les corps
célestes », « La vraie nature de Bernadette », « La vie
heureuse de Léopold Z » et « La mort d’un bûcheron ». Au fil
des mois, d’autres titres seront ajoutés à ce projet unique qui fera le
bonheur des amateurs de cinéma québécois. |
|
Lynda Lemay à l’état
pur ! |
|
|
|
Le public a toujours su s’identifier aux
chansons de Lynda Lemay. Si la chanteuse prend en âge et en expérience, les
thèmes qu’elle aborde changent aussi. Sur son onzième album, « Allô
c’est moi », elle se révèle encore, mais d’une toute autre façon. Le premier
extrait, « Bleu », a toutes les allures d’une chanson nationaliste
exprimant tout l’attachement que Lynda Lemay éprouve pour le Québec. En tout,
18 pièces composent cet album réalisé par Michael Weisinger,
l’amoureux de Lynda Lemay. En 2009, la chanteuse prendra les routes de la
province pour aller chanter ses nouvelles chansons à son public si cher. |
|
Cancer du sein pour Geneviève
Borne ! |
|
|
|
La nouvelle a causé tout un choc dans le
public. L’animatrice Geneviève Borne
combat présentement un cancer du sein. Inquiète d’une anomalie qu’elle
a découvert au sein, elle a consulté sans tarder. Le diagnostic est
finalement tombé : cancer. Elle entreprendra sous peu des traitements de
chimiothérapie et de radiothérapie dans le but d’enrayer complètement la
maladie. Au cours de cette période, elle annulera tous ses engagements, mais
complètera la saison de « Belle et bum »
qui se termine le 13 décembre. On sait que Geneviève est la co-animatrice de cette émission avec Normand
Brathwaite. Âgée de 40 ans, Geneviève Borne s’est fait connaître du grand
public par l’entremise de Musique Plus. L’une des ses émissions fétiches fut
« Dans ma caméra » présenté à TVA. Au cours de la dernière année,
elle a perdu son conjoint, Michel Gendron, décédé subitement à la suite d’un
problème cardiaque. Le public a commencé à envoyer des messages
d’encouragements à la vedette. |
|
Mario Dumont préfère
jouer le comique ! |
|
|
|
Depuis 2004 déjà, les personnages marquants
de l’actualité se donnent rendez-vous à « Tout le monde en parle ».
l’émission incontournable animée par Guy A. Lepage. Alors que la campagne
électorale provinciale bat son plein, Jean Charest, chef du parti libéral, et
Pauline Marois, leader du parti Québécois, ont eu
droit chacun à leur entrevue fort bien menée par l’animateur. Mario Dumont,
quant à lui, refuse de participer à « Tout le monde en parle »,
préférant plutôt aller improviser un sketch de « Dieu merci » animé
par Éric Salvail. Mario Dumont a bien sûr le droit
d’aller faire le clown à la télévision si ça lui chante, mais il n’en est pas
resté là. Il a prétexté qu’il refusait de passer à « Tout le monde en
parle » parce que l’équipe avait accordé un traitement de faveur à son
compétiteur, Jean Charest, en préparant son entrevue à l’avance avec les
conseillers de Monsieur Charest. Les suppositions de Mario Dumont ont été
niées par l’équipe et Guy A. Lepage a exigé des excuses du chef de l’ADQ. En
réalité, le refus de Mario Dumont de participer à cette émission phare de
notre société serait plutôt dû au fait qu’en 2007, lors de la dernière
campagne électorale, dans son entrevue à Guy A. Lepage, il avait été
incapable de chiffrer ses promesses électorales. Quoiqu’il en soit, si Mario
Dumont a gagné quelques électeurs à « Dieu merci », il en a
sûrement perdu davantage avec son attitude arrogante de la présente campagne. |
|
C’est la fin pour « Histoires de filles » ! |
|
|
|
Au moment où certains membres du groupe
partent vers un nouveau destin, une partie du café est détruit par une
automobile. Voilà l’intrigue du dernier épisode de la sitcom « Histoires
de filles » présenté le 25 novembre. Pour cette occasion, les quatre filles
(Nathalie Mallette, Catherine Lachance, Pascale Montpetit
et Marie-Chantal
Perron) étaient entourées de Michel Laperrière,
Guy Jodoin et Laurent Paquin. Au fil des ans, entre
1999 et 2008, Guylaine Tremblay, Marie-Lise Pilote,
Yves Pelletier, Roc Lafortune et Mario Jean ont
aussi fait partie des personnages principaux de la série. Une page de
l’histoire de la télévision s’est donc retournée, laissant « Histoires
de filles » dans nos meilleurs souvenirs. |
|
Le gala de la SOCAN ! |
|
|
|
Chaque année, la SOCAN rend hommage aux
auteurs-compositeurs québécois dans deux catégories : les chansons de
l’année, ainsi que les classiques de la SOCAN, soit les chansons ayant tourné
plus de 25 000 fois à la radio. À ces deux catégories s’ajoutent
quelques prix spéciaux couronnant un artiste en particulier. |
|
Voici les gagnants de la soirée du 25 novembre : |
|
LES CHANSONS DE L’ANNÉE : |
|
Au gré des saisons (Dumas) |
|
Le bonheur te fait de l’œil
(France D’Amour) |
|
Café Lézard (Vincent Vallières) |
|
Dégénération (Mes Aïeux) |
|
Entre Matane
et Bâton Rouge (Michel Rivard) |
|
Les jours de pluie (Alfa
Rococo) |
|
Laisser l’été avoir quinze ans
(Claude
Dubois) |
|
Mexico (Steve Veilleux) |
|
Pixels flous (Stefie Shock et Michel
Brunelle) |
|
Les vieux chums (Jonathan Painchaud) |
|
LES CLASSIQUES : |
|
C’est toujours à recommencer (Georges Thurston) |
|
Jack Monoloy
(Gilles Vigneault) |
|
Mélanie (André Sylvain) |
|
Mes blues passent pus dans
porte (Gerry
Boulet, Pierre Huet et Breen Lebœuf) |
|
Prends ma main (Renée Martel
et Gene MacLellan) |
|
Une promesse (Guy Godin et
André Lejeune) |
|
Welcom soleil (Bertrand Gosselin) |
|
AUTRES PRIX : |
|
Prix Excellence :
François Dompierre |
|
Prix hommage : Oscar
Peterson |
|
Prix Hagood
Hardy : René Dupéré |
|
Prix de la chanson
Révélation : Xavier Caféine (La fin du monde) |
|
Prix de la chanson
anglophone : Arcade Fire (Keep
the Car Running) |
|
|
|
« Babine » dans
l’esprit des fêtes ! |
|
|
|
Moins d’un mois avant Noël,
l’esprit des fêtes déferle sur le cinéma québécois en nous offrant un peu de
fantastique. Inspiré des récits du conteur Fred Pellerin,
« Babine » est réalisé par Luc Picard qui tient également l’un des
rôles principaux de ce scénario. C’est d’ailleurs dans le petit village de
St-Élie-de-Caxton, patelin de Fred Pellerin, qu’a eu lieu la première
mondiale de « Babine ». Les effets spéciaux sont magiques et
rendent l’imaginaire bien réel aux yeux des spectateurs. Babine, c’est le nom
du fou du village, accusé d’avoir tué le curé en allumant un incendie à
l’église. C’est Vincent-Guillaume Otis qui tient le
rôle de ce personnage fort coloré. Il est entouré d’une pléiade de comédiens
chevronnés comme Isabel Richer, Marie-Chantal
Perron, René-Richard Cyr, Antoine Bertrand, Alexis Martin, Julien
Poulin et Gildor
Roy. On compte sur « Babine » pour rehausser les réussites du
cinéma québécois en 2008 puisque jusqu’ici, le box-office n’a pas été des
plus favorables pour les productions de chez-nous. |
|
Les nouveaux albums du mois de novembre ! |
|
|
|
Daniel
Boucher, « Le soleil est sorti » |
|
Quatre ans après « La patente »,
Daniel Boucher revient sur disque avec « Le soleil est sorti ». Il
affirme lui-même qu’il s’agit de son album le plus personnel. Vous
retrouverez des titres comme « Marcher », « Je veux me
reproduire » et « Le monde est grand ». |
|
|
|
Les Cowboys Fringants, « L’expédition »
|
|
Les amateurs des Cowboys Fringants seront
heureux de les retrouver avec des nouvelles pièces fidèles à leur style et à
leurs convictions. En effet, une partie des profits de cet album est versé à
la Fondation des Cowboys visant à préserver le patrimoine. |
|
|
|
Céline Dion, « My Love » |
|
Cet album compilation de Céline Dion est
disponible en deux versions : l’une de 17 chansons et l’autre de 27
chansons. En plus de ses grands succès anglophones, comme « My Heart Will Go On » et « Beauty And The Beast », on y retrouve un succès francophone,
« Pour que tu m’aimes encore ». |
|
|
|
Les DVD du mois de novembre ! |
|
|
|
« Céline sur les Plaines! |
|
L’un des spectacles les plus
marquants du 400ième de Québec est maintenant disponible en DVD.
Revivez ce moment unique dans l’histoire du spectacle québécois réunissant
des noms aussi importants que Céline Dion, Ginette Reno, Jean-Pierre Ferland, Garou, Éric Lapointe et
Zachary Richard, pour ne nommer que ceux-là. |
|
|
|
Martin Petit, « Grand Petit a parlé » |
|
Après avoir présenté son spectacle
« Humour libre » sur scène entre 2004 et 2008, Martin Petit nous
offre maintenant le DVD de ce spectacle. Attention : malgré le titre
« Grand Petit a parlé », il s’agit bien du spectacle « Humour
libre » qu’on y retrouve. |
|
|
|
Laurent Paquin, « Tout est relatif » |
|
Comme c’est devenu l’habitude
pour les humoristes de présenter leurs spectacles sur DVD, Laurent Paquin ne
fait pas exception à la règle. Comme il tenait à se démarquer des autres, il
nous offre beaucoup de suppléments : une comicographie,
un making of, un numéro inédit, un karaoké, un documentaire
« Sur la route », un CD audio, des cartes postales et un lien
internet pour du matériel supplémentaire. |
|
|
|
Fred Pellerin, « Comme une odeur de
muscles » |
|
Le conteur Fred Pellerin est
maintenant immortalisé sur DVD. Son spectacle « Comme une odeur de
muscles » raconte l’histoire de l’homme fort Ésimésac
Gélinas de St-Élie-de-Caxton. Le spectacle a été
enregistré au Monument National en mai 2007. |
|
|
|
« Passe-Partout –
Coffret 5 » |
|
La page se retourne sur la
série pour enfants « Passe-Partout » avec
le lancement de ce cinquième et dernier coffret DVD mettant en vedette Marie Eykel, Claire Pimparé et Jacques L’Heureux. Assistez au cinquième
anniversaire de Cannelle et Pruneau et vivez les retrouvailles de Zig Zag avec ses parents. |
|
|
|
« Taxi 0-22 – Saison 2 » |
|
La deuxième saison de la
comédie « Taxi 0-22 » est maintenant lancée en DVD. Retrouvez Patrick
Huard dans le
rôle de Rogatien, ce chauffeur de taxi qui a une opinion sur tous les sujets.
Pour le seconder, on y retrouve des artistes aussi chevronnés que Denise Filiatrault et Ginette Reno. |
|
|
|
« Les Boys – Saison 1 » |
|
La première saison télévisée
des « Boys » est maintenant offerte en DVD. Nos héros sur glace préparent
un tournoi à Las Vegas. On y retrouve avec joie les Rémy Girard,
Marc
Messier, Paul Houde, Patrick Labbé et plusieurs
autres. |
|
|
|
Le carnet social ! |
|
|
|
|
|
|
|
|
Sincères
condoléances ! |
- Au
début du mois de novembre, le cancer a eu raison de l’écrivain de
science-fiction Michael Critchon, 66 ans, qui nous
a notamment laissé « Le parc jurassique ». |
|
|
|
|
Aux heureux
parents ! |
- Le 2 novembre, la comédienne Annie Cotton et le
chanteur Nelson Minville sont devenus les parents
de leur troisième enfant, Henri. |
|
|
|
|
Sincères
félicitations ! |
- Félicitations
à la danseuse Anik Bissonnette qui reçoit le prix
Denise-Pelletier 2008 pour l’ensemble de sa carrière. |
|
-
Bravo au cinéaste Jacques Leduc qui remporte le prix Albert-Tessier remis par
le gouvernement du Québec. |
|
|
- Au
chanteur Dan Bigras qui se mérite un disque d’or
pour la vente de 50 000 copies de son album « Duos de la
tendresse ». |
|
|
- Au
groupe Mes Aïeux qui se mérite un disque d’or pour la vente de 50 000
copies de « La ligne orange ». |
|
|
- Félicitations
aux récipiendaires des Prix Gascon-Roux décernés par les abonnés du
TNM : *
René-Richard Cyr pour sa mise en scène de « Elizabeth, roi
d’Angleterre » *
Marie-Thérèse Fortin pour son interprétation dans « Elizabeth, roi
d’Angleterre » *
Marc Béland pour son interprétation dans
« Rhinocéros » |
|
|
|
|