Janvier 2007

 

 

 

 

Les manchettes du mois :

(Cliquez sur le titre pour lire l’article)

 

Michel Girouard pleure sa mère !

« Soirée canadienne » a le vent dans les voiles !

RBO fait revivre une grande tradition !

Décès de l’actrice Yvonne De Carlo !

« Les invincibles » reprennent du service !

Carlo Ponti s’éteint à 94 ans !

Des adieux émouvants pour Jean-Pierre Ferland !

« Virginie » devient maman !

« Tous pour un » remonte dans le temps !

Elvis Gratton fait maintenant de la télé !

Le retour de Guy Fournier !

Denny Doherty s’éteint à 66 ans !

Julie Snyder anime un jeu !

Décès de l’auteur Sidney Sheldon !

Mario Pelchat coupable et pardonné !

Jean-Pierre Ferland admis au Panthéon !

Les DVD de janvier 2007 !

 

 

 

 

Michel Girouard pleure sa mère !

 

Le chroniqueur artistique Michel Girouard a passé un triste réveillon du nouvel an. Sa mère, Françoise Landry Girouard, s’est éteinte le 31 décembre à l’âge de 84 ans. Le décès de la dame est survenu dans une résidence pour personnes âgées où elle vivait diminuée par la maladie d’Alzheimer. Vivant avec cette terrible maladie depuis plus de 8 ans, elle ne reconnaissait plus ses enfants qui sont restés à son chevet jusqu’à la fin. Les médias du Québec avaient loué sa détermination lorsque, en 1972, elle avait publiquement pris la défense de son fils homosexuel qui voulait épouser son conjoint. À l’époque, ce mariage avait fait scandale, mais madame Girouard n’a jamais renié Michel, qui fut quelques années plus tard l’animateur d’une émission de variétés de Télé-Métropole, « Jardin des étoiles ». Pour lui dire un dernier au revoir, ses quatre enfants, Michel, Claude, Robert et Marie, se réuniront dans un hôtel de Montréal pour prendre un vin de l’amitié en toute intimité.

 

 

 

 

« Soirée canadienne » a le vent dans les voiles !

 

« Soirée canadienne » n’a jamais été aussi populaire. On peut presque affirmer que même lorsqu’elle présentait des épisodes originaux, elle n’a pas été aussi présente qu’elle le fut dans le temps du jour de l’an. D’abord, le réseau Prise 2, qui a ressuscité la série en présentant un épisode souvenir chaque semaine depuis deux mois, a présenté une soirée spéciale du jour de l’an, enregistrée en 1982, avec les gens de la paroisse de St-Esprit. Puis, TVA, à son tour, a offert aux téléspectateurs un montage de Jean Collard des meilleurs moments du temps des fêtes de l’émission qui a gardé l’antenne de 1960 à 1983. Finalement, Mélanie Maynard et Julie Bélanger ont animé une émission spéciale, « Deux filles au jour de l’an », dans laquelle ils ont fait une « Soirée canadienne » des temps modernes avec les habitants de St- Lin. Cette soudaine popularité survient au moment où un DVD de « Soirée canadienne » est sur le marché, un mois après le décès de l’animateur de l’émission, Louis Bilodeau.

 

 

 

 

RBO fait revivre une grande tradition !

 

En nous ramenant le « Bye-Bye », on savait que les membres du groupe RBO ressuscitaient une grande tradition québécoise de revues humoristiques de fin d’année. Leur pari a été gagné doublement puisqu’ils ont réussi à ramener une autre tradition, celle des critiques de « Bye-Bye ». Comme à l’époque des plus grands « Bye-Bye » mettant en vedette Dominique Michel, certains ont adoré, d’autres ont détesté, mais personne n’est resté indifférent. Il faut dire que RBO a su faire un clin d’œil amusant aux événements les plus importants de l’année, même les plus tragiques, comme la présence des troupes canadiennes en Afghanistan ou le décès de Fernand Gignac et Claude Blanchard. Ils ont aussi su rester eux-mêmes en usant de leur spécialité en parodiant les pubs et des séries télé comme « Virginie », « Loft Story » ou « Tout le monde en parle ». Au lendemain du « Bye-Bye », la majorité des téléspectateurs disaient avoir adoré le spectacle. Les critiques négatives sont venues davantage de gens offusqués du mauvais goût de certains textes, comme celui où Guy Fournier parle de défécation… Pourtant, rappelons-nous que ce sujet en fut un d’actualités en 2006, puisqu’à cause de tels propos lui ont valu de remettre sa démission d’un poste de direction à Radio-Canada. Sommes-nous de retour à l’époque de la censure ? On ne sait pas si ce fut le dernier « Bye-Bye » de RBO, mais il est à espérer que cette tradition se poursuive maintenant qu’elle a été sortie des greniers.

 

 

 

 

Décès de l’actrice Yvonne De Carlo !

 

L’actrice américaine d’origine canadienne Yvonne De Carlo n’est plus ! Elle est décédée le 8 janvier à 84 ans, près de Los Angeles, vraisemblablement de cause naturelle. On l’avait vue notamment dans le film « Les dix commandements » où elle jouait aux côtés de Charlton Heston. Née à Vancouver dans une modeste famille canadienne, elle a débuté dans des films de série B à cause de sa grande beauté, pour finalement devenir une actrice bien en vue de Hollywood. C’est de cette façon qu’elle fut choisie pour jouer la femme de Moïse dans la grande fresque « Les dix commandements ». Toutefois, c’est la télévision qui lui apporte la consécration grâce au rôle de la mère dans la série « The Munsters » diffusée de 1964 à 1966. Au cinéma, on l’avait vue aussi dans « Band of Angels » avec Clark Gable et dans « Oscar » avec Sylvester Stallone.

 

 

 

 

« Les invincibles » reprennent du service !

 

Après avoir ramené le mâle dans la trentaine devant le téléviseur à l’automne 2005, la télésérie « Les invincibles » avait connu un grand succès populaire, notamment grâce aux manigances de la terrible Lyne-la-pas-fine (Catherine Trudeau) qui tente d’enguirlander le pauvre Carlos (Pierre-François Legendre). Mais la terrible manipulatrice a échoué… en partie du moins puisqu’à la fin de la saison, notre groupe de quatre compagnons se séparait. Le retour des « Invincibles » se déroule donc dans la tourmente alors que Rémi tente de percer dans le milieu de la musique, que Steve est aux prises avec une déprime tenace, que P.A. tente de se refaire un nouveau groupe d’amis et que Carlos semble éviter ses anciens amis en leur montant un bateau. Nos invincibles ne semblent plus solidaires, mais l’amitié peut-elle mourir ainsi ? Il est à parier que nos lundis soirs seront captivants à l’antenne de Radio-Canada pour découvrir le nouveau destin de nos super héros.

 

 

 

 

Carlo Ponti s’éteint à 94 ans !

 

L’actrice Sophia Loren est en deuil ! Son mari, le producteur italien Carlo Ponti, est mort le 10 janvier à la suite de

problèmes respiratoires. Il avait 94 ans. Né en 1913, Carlo Ponti a fait ses études en droit avant de devenu producteur de cinéma dans les années 40. On lui doit notamment certains chefs d’œuvre italiens comme « God of Naples » et « La strada » de Fellini. Dans les années 50, il fait la connaissance d’une jeune beauté qui débute sa carrière, Sophia Loren. Il en tombe éperdument amoureux et l’épouse en 1957. Le problème, c’est que Carlo Ponti était déjà marié et qu’il se voit aussitôt accusé de bigamie. La saga judiciaire se termine en 1966 alors que le couple est officiellement reconnu par la justice italienne. Dans les années 60, son travail de producteur est à son apogée alors qu’il produit le grand succès « Docteur Jivago ». Depuis quelques années, le couple vivait en Suisse.

 

 

 

 

« Virginie » devient maman !

 

Le 11 janvier dernier, des centaines de milliers de téléspectateurs étaient rivés à leur petit écran pour voir leur personnage préféré devenir maman. En effet, c’est ce soir-là que Virginie Boivin, héroïne du téléroman quotidien « Virginie », jouée par Chantal Fontaine, accouchait d’une petite fille appelée Stéphanie. L’épisode débute alors que le réveillon de Noël bat son plein. Dehors, le verglas s’abat sur la ville lorsque Virginie crève ses eaux. Son conjoint Stéphane, rôle de Peter Miller, est parti chercher les parents de Virginie pour la fête et les autres invités ont bu. C’est donc en taxi que Virginie se rend à l’hôpital en compagnie de Julien interprété par Jacques L’Heureux. Le chauffeur de taxi ne roule pas vite à cause de la température, mais la nature fait son œuvre… L’émission se termine par une image des jeunes parents avec leur petite qui a bien failli naître dans un taxi. Décidément, l’auteure, Fabienne Larouche, n’a pas fini de nous surprendre.

 

 

 

 

Des adieux émouvants pour Jean-Pierre Ferland !

 

Après avoir dû annuler son spectacle d’adieu d’octobre dernier pour des raisons de santé, le chanteur Jean-Pierre Ferland s’est repris le 13 janvier alors qu’il donnait le tout dernier concert de sa carrière au Centre Bell. Pour lui dire au revoir en personne, 13 500 spectateurs s’étaient déplacés pour entendre les grands succès qui ont jalonné ses 50 ans de carrière. « Les immortelles », « Ton visage », « Le petit roi », « Écoute pas ça », « Une chance qu’on s’a », autant de titres évocateurs que le public québécois n’est pas près de cesser de fredonner, ont été interprétés par leur auteur qui a reçu quelques longues ovations au cours de ce spectacle de deux heures sans entracte. Quelques-uns de ses amis artistes avaient tenu à venir le saluer en ce jour émouvant, dont Kevin Parent, Michel Rivard, Clémence Des Rochers et Gilles Vigneault. Même s’il a affirmé qu’il ne chanterait plus en public, Jean-Pierre Ferland n’a pas fini de hanter notre univers culturel puisqu’un DVD de ce spectacle d’adieu sortira plus tard cette année. De plus, à la fin du mois, il sera intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens.

 

 

 

 

« Tous pour un » remonte dans le temps !

 

Le jeu télévisé « Tous pour un » était de retour, le temps de deux épisodes les 7 et 14 janvier. Le célèbre jeu questionnaire créé par Radio-Canada a été ramené pour souligner le 50ième anniversaire de l’un de nos plus célèbre téléroman, « Les belles histoires des pays d’en haut ». Pour cette occasion, l’animateur Francis Reddy avait une brochette de questions fort poussées traitant de la série. Le participant qui s’est soumis à ces épreuves, Sylvain Gauthier, nous en a mis plein la vue en répondant à des questions qui nous semblaient si difficiles, et ce, sans même prendre les deux appels à tous dont il disposait. Un segment de l’émission nous a permis de revoir pendant un court moment quatre comédiens de la série, Andrée Champagne, Andrée Boucher, Yvon Leroux et René Caron qui nous ont fait part de leurs souvenirs de l’époque. Rappelons que « Les belles histoires des pays d’en haut » n’est pas la seule émission à avoir bénéficié d’un hommage ces fins de semaine, puisque le rappel du jeu lui-même, « Tous pour un », nous a rappelé une bien belle page de notre télé. D’abord animé dans les années 50 par Raymond Charette, le jeu fut repris dans les années 90 avec en tête Gilles Gougeon et Jean Besré.

 

 

 

 

Elvis Gratton fait maintenant de la télé !

 

Il y a déjà 25 ans que le personnage d’Elvis Gratton a été créé par le cinéaste Pierre Falardeau et le comédien Julien Poulin. Vedette de cinéma dans trois longs métrages qui ont toujours fait beaucoup jaser, voilà que le célèbre personnage est en vedette, depuis le 15 janvier, dans une nouvelle série télévisée, diffusée le lundi soir sur les ondes de TQS. « Bob Gratton, ma vie, my life » nous ramène le Bob Gratton des débuts, c’est-à-dire le garagiste fédéraliste un peu mal dégrossi, qui avait fait le bonheur des cinéphiles dans les années 80. Lorsqu’on avait ressuscité le personnage plus tard, il était devenu une star internationale qui avait perdu un peu de son mordant. On le retrouve donc dans toute sa splendeur caricaturale avec ses messages à connotation politique. « Bob Gratton, ma vie, my life » est une comédie légère. N’essayez pas de vous identifier à son personnage principal, il est tout simplement du domaine du paranormal, mais combien amusant.

 

 

 

 

Le retour de Guy Fournier !

 

Guy Fournier ne sera pas resté longtemps au chômage. Après avoir été contraint de démissionner de Radio-Canada par la ministre fédérale Bev Oda l’automne dernier, voilà qu’il effectue un retour devant les caméras à titre de co-animateur de « L’avocat et le diable » à TQS. Il remplace ainsi officiellement Stéphane Gendron qui a été congédié pour avoir tenu des propos diffamatoires sur l’émission. Âgé de 75 ans, Guy Fournier possède une énorme expertise dans le domaine télévisuel pour avoir œuvré à différents postes depuis les débuts de média en 1952. C’est aussi une belle façon de revenir à TQS, le réseau dont il fut l’un des cofondateurs il y a 20 ans. À titre d’animateur, il a notamment animé « La guerre des sexes » et « Mon amour, mon amour », deux émissions où il partageait la vedette avec sa conjointe de l’époque, Louise Deschâtelets.

 

 

 

 

Denny Doherty s’éteint à 66 ans !

 

Le chanteur canadien Denny Doherty, qui s’est fait connaître en tant que membre du groupe The Mamas and The Papas dans les années 60, est décédé le 19 janvier dernier à l’âge de 66 ans dans sa résidence de Mississauga en Ontario. Selon sa sœur, qui a confirmé la nouvelle de son décès, c’est un anévrisme abdominal qui serait à l’origine de sa mort. Né à Halifax, il a fait ses premières armes dans la musique à Montréal en jouant avec le groupe The Colonials, puis The Halifax Three. C’est toutefois en se joignant au groupe The Mamas and The Papas qu’il connaît la gloire. Il participe à l’immense succès international du groupe dont les grands succès se suivent à un rythme effréné : « California Dreamin’ », « Monday, Monday » et « Dream A Little Dream of Me » pour ne nommer que ceux-là. La renommée du groupe est si importante qu’au milieu des années 60, le magazine Time désigne The Mamas and The Papas comme l’un des meilleurs groupes du continent américain. Cependant, les excès de drogues auront raison du quatuor qui se dissout en 1968. Par la suite, Denny Doherty a surtout joué dans des comédies musicales sur Broadway. Ayant vendu plus de 20 millions d’albums en carrière, The Mamas and The Papas fut intronisé au Temple de la Renommée du rock’n’roll en 1998. Après le décès de Cass Elliott en 1974, de John Phillips en 2001, et maintenant de Denny Doherty, il ne reste qu’une seule survivante au groupe, Michelle Phillips aujourd’hui âgée de 62 ans.

 

 

 

 

Julie Snyder anime un jeu !

 

Elle a presque tout fait, mais elle n’avait encore jamais animé de jeu télévisé. Voilà une corde de plus à son arc pour Julie Snyder. L’hôtesse de nos dimanches soirs de « Star Académie » débute une nouvelle aventure avec l’émission « Le banquier ». Un participant doit ouvrir tout à tour plusieurs valises afin de remporter un gros lot de 500 000$. En cours de route, le banquier lui fait différentes offres plus modestes pour l’inciter à quitter le jeu. C’est à peu près l’idée de base du jeu, rien de spectaculaire, rien de neuf sous le soleil, mais bien de l’argent à gagner. Lors de la diffusion de cette nouvelle émission, le 24 janvier, c’est Julie Snyder elle-même qui fut la grande gagnante puisque près de 2 000 000 de personnes ont regardé l’émission, un exploit pour un jeu qui en est à ses premiers balbutiements à la télé d’ici.

 

 

 

 

Mario Pelchat coupable et pardonné !

 

C’est finalement le 22 janvier que le verdict est tombé ! Le chanteur Mario Pelchat a été reconnu coupable de voies de fait sur la personne de Ronaldan Orlando Muiz Munguia, un camionneur avec qui il a eu un accrochage à Montréal. Les événements remontent au 19 février 2002. Après l’accident mineur impliquant les deux véhicules, le camionneur soutient que le chanteur l’a frappé sur la bouche, lui infligeant une blessure à la lèvre qui a nécessité des soins. Même si Mario Pelchat a toujours nié les gestes qu’on lui reprochait, il n’a pas réussi à convaincre le juge de sa bonne foi. Le 25 janvier, Mario Pelchat est revenu en Cour Municipale pour recevoir sa sentence. Le juge a été plus clément cette fois-ci en lui accordant une absolution inconditionnelle. L’avocat de Pelchat a fait valoir qu’un casier judiciaire nuirait passablement à la carrière de son client qui doit de plus en plus souvent se rendre à l’étranger. Il a démontré aussi que Mario Pelchat a déjà reçu une sentence publique par la médiatisation de cette affaire, événements que la presse n’aurait jamais couverts s’il avait mis en cause des gens inconnus du public. Maintenant que cette affaire est close, les démêlés judiciaires de Mario Pelchat ne sont pas terminés pour autant. Il est de nouveau attendu en cour en septembre prochain pour une affaire de conduites avec les facultés affaiblies.

 

 

 

 

Décès de l’auteur Sidney Sheldon !

 

L’auteur américain Sidney Sheldon, bien connu pour son travail au cinéma et à la télévision, est décédé le 30 janvier à l’âge de 89 ans. C’est Warren Cowan, son agent depuis 25 ans, qui a annoncé la triste nouvelle. Scénariste pour le théâtre, le cinéma et la télévision, il avait notamment remporté un Oscar en 1948 pour le film « The Bachelor and The Bobby-Soxer ». Il avait aussi été récompensé à deux reprises par la guilde des scénaristes des États-Unis pour le meilleur scénario de comédie musicale en 1949 pour « Easter Parade » et en 1951 pour « Annie Get Your Gun ». À la télévision, on se rappelle entre autre de ses textes pour les séries « Hart to Hart » et « Jinny », une comédie mettant en vedette Barbara Eden dans le rôle d’un génie qui complique la vie d’un employé de la NASA joué par Larry Hagman. Au moment de son décès, Sidney Sheldon était entouré de son épouse Alexandra et de sa fille Mary, elle-même écrivain.

 

 

 

 

Jean-Pierre Ferland admis au Panthéon !

 

À peine vient-il de se retirer de la scène, Jean-Pierre Ferland a été intronisé au Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens à la fin du mois. On rendait ainsi hommage à toute une carrière consacrée à la chanson. La chanteuse Joni Mitchell a aussi été honorée ce soir-là, mais c’est Jean-Pierre Ferland, en vieux troupier, qui a volé la vedette. Isabelle Boulay, Mario Pelchat et Laurence Jalbert l’ont salué en interprétant quelques-uns de ses grands classiques. Le Panthéon des auteurs et compositeurs canadiens en a aussi profité pour introniser cinq grandes chansons de Ferland, à savoir « Je reviens chez-nous », « Ton visage », « T’es mon amour, t’es ma maîtresse », « Le petit roi » et « Un peu plus haut, un peu plus loin ». D’autres chansons d’ici ont également reçu le même hommage ce soir-là, dont « Paquetville » d’Édith Butler et Lise Aubut, « Je ne suis qu’une chanson » de Diane Juster, « Des croissants de soleil » de Jean Robitaille et Lee Gagnon, « Le frigidaire » de Georges Langford et « Comme j’ai toujours envie d’aimer » de Marc Hamilton.

 

 

 

 

Les DVD de janvier 2007 !

 

La collection « Carte blanche »

Dès le 23 janvier, l’ONF met sur le marché une série de DVD d’une toute nouvelle collection appelée « Carte blanche ». Elle nous permettra de revoir des classiques devenus introuvables du cinéma québécois. Les 5 premiers titres à être lancés sont les suivants :

* « J’aime, j’aime pas » (1995) de Sylvie Groulx, avec Lucie Laurier, Dominic Darceuil et Patrick Labbé.

* « Anne Trister » (1986) de Léa Pool avec Louise Marleau, Lucie Laurier et Albane Guilhe.

* « YUL 871 » (1966) de Jacques Godbout avec Paul Buissonneau, Charles Denner et Jacques Desrosiers.

* « C’est pas la faute à Jacques Cartier » (1967) de Clément Perron et Georges Dufaux, avec Paul Buissonneau, Jacques Desrosiers et Michèle Chicoine.

* « Les brûlés » de Bernard Devlin, avec Aimé Major, Félix Leclerc et Georges Bouvier.

 

Patrick Norman, « Tu peux frapper à ma porte »

C’est la première fois que le chanteur Patrick Norman se lance dans l’aventure du DVD. En plus du spectacle « Tu peux frapper à ma porte » enregistré à la salle Jean-Louis-Millette de Longueuil en 2006, on peut le voir chanter en compagnie de membres de sa famille, le voir visiter l’atelier des guitares Boucher qu’il utilise et l’entendre discuter avec l’auteur de la chanson « Quand on est en amour », Robert Laurin.